Les secteurs qui engagent des étudiants jobistes, comme l'horeca ou la culture, ont été fortement touchés par la crise dès le premier confinement. Les Jeunes CGSLB constatent qu'aucune compensation n'a été prévue pour les étudiants qui ont perdu leur emploi.

"Un job étudiant, ce n'est pas uniquement une première expérience professionnelle. Pour certains, c'est un besoin vital afin de pouvoir payer son loyer ainsi que sa nourriture, tout en finançant ses études, car l'université et l'enseignement supérieur exigent énormément de dépenses", commente la section jeunesse du syndicat libéral.

Selon elle, les autorités doivent trouver rapidement des solutions pour offrir un soutien supplémentaire à ces jeunes, notamment en créant des jobs étudiants dans les pouvoirs publics (fédéraux, communautaires, régionaux, provinciaux et communaux) ou en analysant en profondeur l'efficacité des mesures visant à réduire le coût des études.

Les secteurs qui engagent des étudiants jobistes, comme l'horeca ou la culture, ont été fortement touchés par la crise dès le premier confinement. Les Jeunes CGSLB constatent qu'aucune compensation n'a été prévue pour les étudiants qui ont perdu leur emploi. "Un job étudiant, ce n'est pas uniquement une première expérience professionnelle. Pour certains, c'est un besoin vital afin de pouvoir payer son loyer ainsi que sa nourriture, tout en finançant ses études, car l'université et l'enseignement supérieur exigent énormément de dépenses", commente la section jeunesse du syndicat libéral. Selon elle, les autorités doivent trouver rapidement des solutions pour offrir un soutien supplémentaire à ces jeunes, notamment en créant des jobs étudiants dans les pouvoirs publics (fédéraux, communautaires, régionaux, provinciaux et communaux) ou en analysant en profondeur l'efficacité des mesures visant à réduire le coût des études.