Le message en page d'accueil est clair : "Travailleurs français et wallons, vous êtes les bienvenus chez (sic) les entreprises flamandes".

Les employeurs locaux qui se disent disposés à recruter plus de 1.000 travailleurs francophones ne leur demandent manifestement pas de connaître le néerlandais. Les organisateurs de la campagne avancent ainsi que l'on "parle souvent le français" sur le lieu de travail et que de nombreux employeurs proposent des cours de néerlandais à leurs employés. Le Voka publie même une liste de 8 "bonnes raisons" de répondre à l'appel.

Selon Le Soir, si le mode de communication peut paraître original, l'appel aux candidats francophones est moins surprenant. Depuis la fin de la crise financière de 2008, la Flandre est en effet frappée par une pénurie de main d'oeuvre. En plus, la région est confrontée aux conséquences du vieillissement de la population : de nombreux employés partent à la pension, ce qui libère encore des postes.

Trends.be, avec Belga

Le message en page d'accueil est clair : "Travailleurs français et wallons, vous êtes les bienvenus chez (sic) les entreprises flamandes". Les employeurs locaux qui se disent disposés à recruter plus de 1.000 travailleurs francophones ne leur demandent manifestement pas de connaître le néerlandais. Les organisateurs de la campagne avancent ainsi que l'on "parle souvent le français" sur le lieu de travail et que de nombreux employeurs proposent des cours de néerlandais à leurs employés. Le Voka publie même une liste de 8 "bonnes raisons" de répondre à l'appel. Selon Le Soir, si le mode de communication peut paraître original, l'appel aux candidats francophones est moins surprenant. Depuis la fin de la crise financière de 2008, la Flandre est en effet frappée par une pénurie de main d'oeuvre. En plus, la région est confrontée aux conséquences du vieillissement de la population : de nombreux employés partent à la pension, ce qui libère encore des postes. Trends.be, avec Belga