L'organisme où sont représentés les employeurs, les syndicats et certaines associations environnementales - Inter-Environnement Wallonie entre autres - estime que la sortie du nucléaire risque d'entraîner une "volatilité des prix" et de "renforcer les inégalités".

"Sur le plan social, la fermeture des centrales nucléaires va entraîner des milliers de pertes d'emplois directs et indirects", écrit le CESE Wallonie. "Une centrale occupe plus de 1.000 travailleurs en emplois directs, auxquels il convient d'ajouter plus de 2 500 emplois indirects".

"Le climat d'incertitude, lié au degré de dépendance énergétique des entreprises wallonnes vis-à-vis de décisions politiques adoptées par d'autres États, représente un risque majeur pour le développement mais également la survie de celles-ci", ajoute l'association. Le CESE sollicite donc une réunion avec le gouvernement wallon.

L'organisme où sont représentés les employeurs, les syndicats et certaines associations environnementales - Inter-Environnement Wallonie entre autres - estime que la sortie du nucléaire risque d'entraîner une "volatilité des prix" et de "renforcer les inégalités". "Sur le plan social, la fermeture des centrales nucléaires va entraîner des milliers de pertes d'emplois directs et indirects", écrit le CESE Wallonie. "Une centrale occupe plus de 1.000 travailleurs en emplois directs, auxquels il convient d'ajouter plus de 2 500 emplois indirects". "Le climat d'incertitude, lié au degré de dépendance énergétique des entreprises wallonnes vis-à-vis de décisions politiques adoptées par d'autres États, représente un risque majeur pour le développement mais également la survie de celles-ci", ajoute l'association. Le CESE sollicite donc une réunion avec le gouvernement wallon.