"Les obstacles au travail rencontrés par les primo-arrivants sont de taille : modalités légales, barrières linguistiques, reconnaissance des qualifications, compréhension de notre marché de l'emploi ... Pour les entreprises et leur personnel, ces défis constituent cependant une opportunité unique de s'enrichir de nouvelles idées, d'un nouveau potentiel", explique la FEB.

"Nous sommes persuadées du rôle essentiel de l'emploi dans l'accueil et l'intégration des demandeurs d'asile et des réfugiés. En outre, un accès rapide au marché de l'emploi constitue un atout certain pour la suite d'un parcours professionnel", ajoute la fédération patronale.