"Nous essaierons de rouvrir au plus vite mais je ne peux pas confirmer aujourd'hui (jeudi, NDLR) la date à laquelle nous allons rouvrir", a déclaré Frédéric Duval au micro de la radio RTL.

"La durée de fermeture de nos centres aujourd'hui m'est inconnue et nous faisons tout notre possible pour qu'elle soit la plus courte possible", a-t-il ajouté.

Après la décision du tribunal de Nanterre (région parisienne) mardi, un comité social et économique de l'entreprise s'est prononcé mercredi en faveur de cette fermeture pour nettoyer les sites et évaluer les risques face au Covid-19.

Les salariés et intérimaires (près de 10.000 personnes) seront payés à 100% pendant cette période de cinq jours selon la direction, qui a précisé que le recours au chômage partiel avait été "évoqué" mais que ses "modalités d'application n'ont pas été définies".

"La fermeture des entrepôts, c'est ce que nous avions demandé au tribunal à titre principal", a rappelé le syndicat SUD, à l'origine de la plainte.

"L'action syndicale qui a conduit à ce résultat va avoir des conséquences (...) très importantes pour de nombreuses personnes en France, pour nos millions de clients qui utilisent nos services pour recevoir chez eux des produits en cette période de confinement, pour nos employés qui vont rester chez eux, et pour les milliers de TPE (très petites entreprises) et PME (petites et moyennes entreprises) françaises qui utilisent nos services", a affirmé M. Duval.

"La justice nous demande de nous focaliser sur trois catégories: l'hygiène, les produits médicaux et la nourriture mais c'est d'une ambiguïté énorme", a-t-il estimé. "Je ne sais pas définir exactement qu'est-ce qu'un produit d'hygiène: est-ce qu'un coupe-ongle en est un? Est-ce qu'un préservatif est un produit médical?", a-t-il lancé.

"Dans ces conditions, compte tenu de l'amende qui nous est infligée (un million d'euros par infraction constatée, NDLR), nous sommes dans l'obligation de fermer nos sites", a-t-il poursuivi.

"Nous essaierons de rouvrir au plus vite mais je ne peux pas confirmer aujourd'hui (jeudi, NDLR) la date à laquelle nous allons rouvrir", a déclaré Frédéric Duval au micro de la radio RTL. "La durée de fermeture de nos centres aujourd'hui m'est inconnue et nous faisons tout notre possible pour qu'elle soit la plus courte possible", a-t-il ajouté. Après la décision du tribunal de Nanterre (région parisienne) mardi, un comité social et économique de l'entreprise s'est prononcé mercredi en faveur de cette fermeture pour nettoyer les sites et évaluer les risques face au Covid-19. Les salariés et intérimaires (près de 10.000 personnes) seront payés à 100% pendant cette période de cinq jours selon la direction, qui a précisé que le recours au chômage partiel avait été "évoqué" mais que ses "modalités d'application n'ont pas été définies". "La fermeture des entrepôts, c'est ce que nous avions demandé au tribunal à titre principal", a rappelé le syndicat SUD, à l'origine de la plainte. "L'action syndicale qui a conduit à ce résultat va avoir des conséquences (...) très importantes pour de nombreuses personnes en France, pour nos millions de clients qui utilisent nos services pour recevoir chez eux des produits en cette période de confinement, pour nos employés qui vont rester chez eux, et pour les milliers de TPE (très petites entreprises) et PME (petites et moyennes entreprises) françaises qui utilisent nos services", a affirmé M. Duval. "La justice nous demande de nous focaliser sur trois catégories: l'hygiène, les produits médicaux et la nourriture mais c'est d'une ambiguïté énorme", a-t-il estimé. "Je ne sais pas définir exactement qu'est-ce qu'un produit d'hygiène: est-ce qu'un coupe-ongle en est un? Est-ce qu'un préservatif est un produit médical?", a-t-il lancé. "Dans ces conditions, compte tenu de l'amende qui nous est infligée (un million d'euros par infraction constatée, NDLR), nous sommes dans l'obligation de fermer nos sites", a-t-il poursuivi.