Cette "Intelligence Valley Chinoise", baptisée China Belgium Technology Center (CBTC), est prévue pour accueillir à terme quelque 700 Chinois. Elle sera construite en bordure de la cité universitaire de l'UCL et représente un investissement de 250 millions d'euros.

Le CBTC doit être opérationnel d'ici trois ans et sera constitué d'un hôtel, d'un centre de services et de plusieurs bâtiments et labos dédiés aux biotechnologies, aux télécommunications et applications internet, à l'ingénierie verte et à l'environnement, notamment. Le projet n'est pas encore finalisé et aucune demande de permis n'a encore été déposée à Ottignies.

"A terme, 1.500 personnes y travailleront. Les investisseurs, qui disposent d'une ligne de crédit de 500 millions d'euros, devraient aussi construire dans la ville des logements permanents pour l'accueil des expatriés", indique Philippe Barras, directeur du parc scientifique de Louvain-la-Neuve.

Il est encore trop tôt pour évaluer les éventuelles retombées pour les entreprises wallonnes, a indiqué le ministre wallon de l'Economie Jean-Claude Marcourt, actuellement en Chine pour rencontrer les initiateurs du projet, pour qui cet investissement "témoigne d'un tournant significatif dans la stratégie industrielle de la Chine". "Cet incubateur s'inscrira dans un écosystème forcément fertile, aux entreprises d'en saisir les opportunités", ajoute-t-il.

Trends.be, avec Belga

Cette "Intelligence Valley Chinoise", baptisée China Belgium Technology Center (CBTC), est prévue pour accueillir à terme quelque 700 Chinois. Elle sera construite en bordure de la cité universitaire de l'UCL et représente un investissement de 250 millions d'euros. Le CBTC doit être opérationnel d'ici trois ans et sera constitué d'un hôtel, d'un centre de services et de plusieurs bâtiments et labos dédiés aux biotechnologies, aux télécommunications et applications internet, à l'ingénierie verte et à l'environnement, notamment. Le projet n'est pas encore finalisé et aucune demande de permis n'a encore été déposée à Ottignies. "A terme, 1.500 personnes y travailleront. Les investisseurs, qui disposent d'une ligne de crédit de 500 millions d'euros, devraient aussi construire dans la ville des logements permanents pour l'accueil des expatriés", indique Philippe Barras, directeur du parc scientifique de Louvain-la-Neuve. Il est encore trop tôt pour évaluer les éventuelles retombées pour les entreprises wallonnes, a indiqué le ministre wallon de l'Economie Jean-Claude Marcourt, actuellement en Chine pour rencontrer les initiateurs du projet, pour qui cet investissement "témoigne d'un tournant significatif dans la stratégie industrielle de la Chine". "Cet incubateur s'inscrira dans un écosystème forcément fertile, aux entreprises d'en saisir les opportunités", ajoute-t-il. Trends.be, avec Belga