Le syndicat socialiste dénonce du "harcèlement" à l'encontre de plusieurs travailleurs impliqués dans des conflits gérés par la régionale bruxelloise de la CGSP. "C'est une atteinte inadmissible à la concertation au sein de l'entreprise et totalement irresponsable dans le climat social actuel", souligne M. Dubois.

Le premier dossier concerne un agent qui avait fait l'objet d'une proposition de révocation pour plusieurs raisons, explique le syndicaliste. "Constatant qu'il n'avait jamais été puni, le président de la CGSP Cheminots Michel Abdissi avait négocié avec HR Rail et obtenu une suspension."

Jo Cornu aurait alors contesté cet accord et mis son veto, selon le syndicat. "Le travailleur devra dès lors se présenter au conseil d'appel, avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête", déplore, "choqué", M. Dubois.

Le second dossier est relatif à un conflit au sein de la direction Marketing & Sales. "Une enquête sur le bien-être des guichetiers avait mis au jour de nombreux manquements", poursuit le secrétaire régional. "Les résultats ont partiellement fuité dans la presse et cette fuite a été imputée à deux agents. La direction a fait pression pour qu'une enquête administrative soit menée par HR Rail. Et, alors qu'un accord avait été conclu pour clore l'affaire, Jo Cornu a ordonné que l'enquête soit réenclenchée. Il fait obstruction à la résolution du conflit. C'est une nouvelle provocation pour les organisations syndicales."

Le syndicat socialiste dénonce du "harcèlement" à l'encontre de plusieurs travailleurs impliqués dans des conflits gérés par la régionale bruxelloise de la CGSP. "C'est une atteinte inadmissible à la concertation au sein de l'entreprise et totalement irresponsable dans le climat social actuel", souligne M. Dubois. Le premier dossier concerne un agent qui avait fait l'objet d'une proposition de révocation pour plusieurs raisons, explique le syndicaliste. "Constatant qu'il n'avait jamais été puni, le président de la CGSP Cheminots Michel Abdissi avait négocié avec HR Rail et obtenu une suspension." Jo Cornu aurait alors contesté cet accord et mis son veto, selon le syndicat. "Le travailleur devra dès lors se présenter au conseil d'appel, avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête", déplore, "choqué", M. Dubois. Le second dossier est relatif à un conflit au sein de la direction Marketing & Sales. "Une enquête sur le bien-être des guichetiers avait mis au jour de nombreux manquements", poursuit le secrétaire régional. "Les résultats ont partiellement fuité dans la presse et cette fuite a été imputée à deux agents. La direction a fait pression pour qu'une enquête administrative soit menée par HR Rail. Et, alors qu'un accord avait été conclu pour clore l'affaire, Jo Cornu a ordonné que l'enquête soit réenclenchée. Il fait obstruction à la résolution du conflit. C'est une nouvelle provocation pour les organisations syndicales."