Le groupe, qui veut réaliser 1,7 milliard de livres - près de 2 milliards d'euros - d'économie en 2015, va se concentrer sur les activités et les zones géographiques où il possède une taille suffisamment importante et un avantage compétitif.

Les investissement futurs viseront ainsi en priorité le Royaume-Uni, les Etats-Unis et l'Afrique. "Barclays est en train de changer. Nous voulons changer ce que fait Barclays et la façon dont nous le faisons", a déclaré le directeur général Antony Jenkins, nommé l'an dernier à la suite de la chute de son prédécesseur Bob Diamond en raison du scandale des manipulations du taux interbancaire Libor.

La banque, qui a par ailleurs dû passer de lourdes provisions pour régler les contentieux liés à des ventes abusives de produits financiers, a réalisé une perte nette de 1,04 milliard de livres (1,2 milliard d'euros) l'an dernier, contre un bénéfice de 3 milliards en 2011.

Soucieuse de redorer son blason après cette série d'affaires qui a terni son image, la banque annonce également la fermeture de sa division "Structured Capital Markets", qui conseillait les multinationales pour leur permettre de payer le moins d'impôts possible.

Le groupe, qui veut réaliser 1,7 milliard de livres - près de 2 milliards d'euros - d'économie en 2015, va se concentrer sur les activités et les zones géographiques où il possède une taille suffisamment importante et un avantage compétitif. Les investissement futurs viseront ainsi en priorité le Royaume-Uni, les Etats-Unis et l'Afrique. "Barclays est en train de changer. Nous voulons changer ce que fait Barclays et la façon dont nous le faisons", a déclaré le directeur général Antony Jenkins, nommé l'an dernier à la suite de la chute de son prédécesseur Bob Diamond en raison du scandale des manipulations du taux interbancaire Libor. La banque, qui a par ailleurs dû passer de lourdes provisions pour régler les contentieux liés à des ventes abusives de produits financiers, a réalisé une perte nette de 1,04 milliard de livres (1,2 milliard d'euros) l'an dernier, contre un bénéfice de 3 milliards en 2011. Soucieuse de redorer son blason après cette série d'affaires qui a terni son image, la banque annonce également la fermeture de sa division "Structured Capital Markets", qui conseillait les multinationales pour leur permettre de payer le moins d'impôts possible.