"La baisse du cours du pétrole a un effet bénéfique sur toute l'économie belge", affirme Samuele Furfari, maître de conférences à l'ULB et spécialiste en géopolitique de l'énergie.

C'est le cas du secteur du transport qui bénéficie d'une baisse des coûts. Une "bouffée d'oxygène, surtout dans le contexte de la taxe kilométrique" attendue le 1er avril, comme l'explique Michaël Reul, secrétaire général de l'Union professionnelle du transports et de la logistique (UPTR). Les compagnies aériennes, elles aussi, profitent de la baisse du cours.

Vient ensuite la pétrochimie, qui utilise les dérivés du pétrole pour fabriquer des composés synthétiques. Les entreprises du secteur bénéficient de matières premières bien meilleur marché. De plus, les factures d'énergie et de transport, souvent un gros poste de dépense, se voient allégées.

En revanche, les sous-traitants des grandes compagnies pétrolières sont les véritables perdants de la baisse du cours, explique Samuele Furfari. Total, Shell et autre Chevron ont en effet réduit leurs investissements de manière drastique. "Les carnets de commande des sous-traitants (ex: cabinets d'ingénierie, ndlr.) fondent, entraînant des licenciements massifs, principalement à l'étranger", note le spécialiste.

"La baisse du cours du pétrole a un effet bénéfique sur toute l'économie belge", affirme Samuele Furfari, maître de conférences à l'ULB et spécialiste en géopolitique de l'énergie. C'est le cas du secteur du transport qui bénéficie d'une baisse des coûts. Une "bouffée d'oxygène, surtout dans le contexte de la taxe kilométrique" attendue le 1er avril, comme l'explique Michaël Reul, secrétaire général de l'Union professionnelle du transports et de la logistique (UPTR). Les compagnies aériennes, elles aussi, profitent de la baisse du cours. Vient ensuite la pétrochimie, qui utilise les dérivés du pétrole pour fabriquer des composés synthétiques. Les entreprises du secteur bénéficient de matières premières bien meilleur marché. De plus, les factures d'énergie et de transport, souvent un gros poste de dépense, se voient allégées. En revanche, les sous-traitants des grandes compagnies pétrolières sont les véritables perdants de la baisse du cours, explique Samuele Furfari. Total, Shell et autre Chevron ont en effet réduit leurs investissements de manière drastique. "Les carnets de commande des sous-traitants (ex: cabinets d'ingénierie, ndlr.) fondent, entraînant des licenciements massifs, principalement à l'étranger", note le spécialiste.