L'UCM et l'Unizo demandent des mesures urbanistiques concertées, sur base des spécificités des quartiers commerçants. Les organisations plaident aussi pour la mise à disposition des commerçants bruxellois, même isolés, d'outils pour réagir à l'évolution sociologique et aux changements de comportements des consommateurs. Elles proposent ensuite d'élaborer un plan d'investissement pour chaque quartier, qui aurait pour objectif de mettre sur pied des projets favorisant l'activité des commerces de proximité.

L'UCM et l'Unizo proposent également de faciliter les conventions entre les autorités (locales) et les promoteurs de projets commerçants en ville. Il faudrait prévoir une exemption ou une simplification des permis et un assouplissement des prescriptions urbanistiques.

L'acquisition et la mise à disposition des immeubles vides devraient également être simplifiées. Les organisations souhaitent que les quartiers puissent s'impliquer dans la gestion de leurs problèmes de sécurité et de propreté. C'est-à-dire que les commerçants et habitants fixent des priorités concrètes et définissent la façon de résoudre les problèmes dans leur quartier. Enfin, l'UCM et l'Unizo plaident pour une politique de mobilité multimodale (extension de la zone 30 aux abords des noyaux commerçants, covoiturage, parking...).

En Région bruxelloise, où l'on dénombre 104 noyaux de commerce de proximité, une personne sur sept exerce un métier dans le commerce, souligne-t-on.

L'UCM et l'Unizo demandent des mesures urbanistiques concertées, sur base des spécificités des quartiers commerçants. Les organisations plaident aussi pour la mise à disposition des commerçants bruxellois, même isolés, d'outils pour réagir à l'évolution sociologique et aux changements de comportements des consommateurs. Elles proposent ensuite d'élaborer un plan d'investissement pour chaque quartier, qui aurait pour objectif de mettre sur pied des projets favorisant l'activité des commerces de proximité. L'UCM et l'Unizo proposent également de faciliter les conventions entre les autorités (locales) et les promoteurs de projets commerçants en ville. Il faudrait prévoir une exemption ou une simplification des permis et un assouplissement des prescriptions urbanistiques. L'acquisition et la mise à disposition des immeubles vides devraient également être simplifiées. Les organisations souhaitent que les quartiers puissent s'impliquer dans la gestion de leurs problèmes de sécurité et de propreté. C'est-à-dire que les commerçants et habitants fixent des priorités concrètes et définissent la façon de résoudre les problèmes dans leur quartier. Enfin, l'UCM et l'Unizo plaident pour une politique de mobilité multimodale (extension de la zone 30 aux abords des noyaux commerçants, covoiturage, parking...). En Région bruxelloise, où l'on dénombre 104 noyaux de commerce de proximité, une personne sur sept exerce un métier dans le commerce, souligne-t-on.