Si l'organisation se réjouit de la prolongation des deux grands mécanismes d'aide que sont le chômage corona et le droit passerelle de reprise, elle regrette que la décision soit intervenue tardivement et que les conditions d'accès au soutien soient désormais plus restrictives. "C'est regrettable au moment où certains secteurs vont être soumis à l'obligation du Covid Safe Ticket", pointe-t-elle.

"Le gouvernement porte la responsabilité d'expliquer au commerçant ou au restaurateur qui a perdu la moitié de ses clients - parce qu'il a respecté les règles sanitaires - pourquoi il n'a plus accès au moindre soutien"

Les entrepreneurs mis à l'arrêt ou au ralenti en raison des mesures sanitaires doivent être indemnisés de façon juste et correcte, martèle l'UCM. Le chômage corona est une réponse adéquate pour les employeurs et doit logiquement durer aussi longtemps que la crise sanitaire, estime l'Union des classes moyennes.

Mais fixer les règles avec une seule semaine d'avance ne permet pas de gérer sereinement son personnel, regrette-t-elle.

Pour le droit passerelle de reprise, lui aussi prolongé de trois mois, il faudra désormais prouver une baisse de 65% de son chiffre d'affaires par rapport à 2019 (au lieu de 40% selon le dispositif actuel). "Le gouvernement porte la responsabilité d'expliquer au commerçant ou au restaurateur qui a perdu la moitié de ses clients - parce qu'il a respecté les règles sanitaires - pourquoi il n'a plus accès au moindre soutien", réagit l'organisation.

"En période de crise - et nous y sommes encore ! -, les décisions politiques doivent être plus que jamais rapides et claires. La prolongation des aides n'a été ni rapide, ni claire. La mise en place du Covid Safe Ticket par la Wallonie et Bruxelles n'est ni rapide, ni claire. Ces atermoiements sont mauvais pour l'économie et pour la nécessaire adhésion aux mesures sanitaires indispensables", conclut l'UCM.

Si l'organisation se réjouit de la prolongation des deux grands mécanismes d'aide que sont le chômage corona et le droit passerelle de reprise, elle regrette que la décision soit intervenue tardivement et que les conditions d'accès au soutien soient désormais plus restrictives. "C'est regrettable au moment où certains secteurs vont être soumis à l'obligation du Covid Safe Ticket", pointe-t-elle. Les entrepreneurs mis à l'arrêt ou au ralenti en raison des mesures sanitaires doivent être indemnisés de façon juste et correcte, martèle l'UCM. Le chômage corona est une réponse adéquate pour les employeurs et doit logiquement durer aussi longtemps que la crise sanitaire, estime l'Union des classes moyennes. Mais fixer les règles avec une seule semaine d'avance ne permet pas de gérer sereinement son personnel, regrette-t-elle. Pour le droit passerelle de reprise, lui aussi prolongé de trois mois, il faudra désormais prouver une baisse de 65% de son chiffre d'affaires par rapport à 2019 (au lieu de 40% selon le dispositif actuel). "Le gouvernement porte la responsabilité d'expliquer au commerçant ou au restaurateur qui a perdu la moitié de ses clients - parce qu'il a respecté les règles sanitaires - pourquoi il n'a plus accès au moindre soutien", réagit l'organisation. "En période de crise - et nous y sommes encore ! -, les décisions politiques doivent être plus que jamais rapides et claires. La prolongation des aides n'a été ni rapide, ni claire. La mise en place du Covid Safe Ticket par la Wallonie et Bruxelles n'est ni rapide, ni claire. Ces atermoiements sont mauvais pour l'économie et pour la nécessaire adhésion aux mesures sanitaires indispensables", conclut l'UCM.