La chaîne de magasins de vêtements Score est la première chaîne outre-Moerdijk à proposer ce service. Les banques néerlandaises ont introduit cette possibilité à la demande des commerçants. Selon l'organisation de commerçants Detailhandel Nederland, cela permet aux magasins d'avoir moins de monnaies en caisse, ce qui serait plus sûr pour le commerçant, le collaborateur et le client.

Actuellement, aux Pays-Bas, le service n'est accessible qu'aux clients de Rabobank mais ABN Amro et ING devraient suivre plus tard dans l'année.

Une nouveauté qui n'enthousiasme pas les commerçants belges Du côté des commerçants belges, on ne se montre par contre pas demandeur, selon l'organisation flamande Unizo. Lors d'un "mauvais achat", la plupart des commerçants offrent au client un bon ou laissent l'opportunité d'échanger l'article contre un autre.

"C'est logique. De cette manière, le client reste lié au magasin et ne dépense pas cet argent dans un autre magasin", explique-t-on chez Unizo, où l'on souligne également le surcoût engendré par ce nouveau service.

La chaîne de magasins de vêtements Score est la première chaîne outre-Moerdijk à proposer ce service. Les banques néerlandaises ont introduit cette possibilité à la demande des commerçants. Selon l'organisation de commerçants Detailhandel Nederland, cela permet aux magasins d'avoir moins de monnaies en caisse, ce qui serait plus sûr pour le commerçant, le collaborateur et le client. Actuellement, aux Pays-Bas, le service n'est accessible qu'aux clients de Rabobank mais ABN Amro et ING devraient suivre plus tard dans l'année. Une nouveauté qui n'enthousiasme pas les commerçants belges Du côté des commerçants belges, on ne se montre par contre pas demandeur, selon l'organisation flamande Unizo. Lors d'un "mauvais achat", la plupart des commerçants offrent au client un bon ou laissent l'opportunité d'échanger l'article contre un autre. "C'est logique. De cette manière, le client reste lié au magasin et ne dépense pas cet argent dans un autre magasin", explique-t-on chez Unizo, où l'on souligne également le surcoût engendré par ce nouveau service.