"Le secteur a toujours attiré les demandeurs d'emploi. Et cet environnement créatif, varié et parfois international est très prisé. Mais aujourd'hui, malheureusement, ses atouts ne suffisent plus à pourvoir les postes vacants", regrette le porte-parole d'Event Confederation, Stijn Snaet. "Le secteur séduit ceux et celles qui ne recherchent pas un horaire de bureau, mais plutôt un emploi stimulant et positif, sans exigence de diplôme spécifique et où l'on apprend sur le tas. En outre, le secteur belge de l'événementiel est reconnu comme un leader mondial, également en termes de technologies."

Avant la crise du coronavirus, le secteur travaillait avec 50% d'employés permanents et s'appuyait pour les autres 50% sur des freelances, des jobs d'étudiant et des bénévoles, que les organisateurs peinent à attirer aujourd'hui.

"Pour nos propres collaborateurs, nous avons pu anticiper en les 'bloquant' déjà depuis le début de l'année. En revanche, nos fournisseurs rencontrent davantage de difficultés. Nous sommes obligés d'investir en stockage et en transport de notre côté afin de nous assurer le matériel nécessaire", explique l'organisateur du Dour Festival, Damien Dufrasne. "Notre équipe fixe est au complet, mais ne représente en nombre qu'une petite partie du personnel requis. Nos partenaires réguliers peinent à répondre à nos besoins", ajoute la Venue Manager de Forest National, Coralie Berael.

Le secteur belge de l'événementiel compte 77.000 événements chaque année, 3.200 entreprises et 80.000 collaborateurs, dont la moitié sont des salariés, pour un chiffre d'affaires annuel d'environ 6 millions d'euros.

"Le secteur a toujours attiré les demandeurs d'emploi. Et cet environnement créatif, varié et parfois international est très prisé. Mais aujourd'hui, malheureusement, ses atouts ne suffisent plus à pourvoir les postes vacants", regrette le porte-parole d'Event Confederation, Stijn Snaet. "Le secteur séduit ceux et celles qui ne recherchent pas un horaire de bureau, mais plutôt un emploi stimulant et positif, sans exigence de diplôme spécifique et où l'on apprend sur le tas. En outre, le secteur belge de l'événementiel est reconnu comme un leader mondial, également en termes de technologies." Avant la crise du coronavirus, le secteur travaillait avec 50% d'employés permanents et s'appuyait pour les autres 50% sur des freelances, des jobs d'étudiant et des bénévoles, que les organisateurs peinent à attirer aujourd'hui. "Pour nos propres collaborateurs, nous avons pu anticiper en les 'bloquant' déjà depuis le début de l'année. En revanche, nos fournisseurs rencontrent davantage de difficultés. Nous sommes obligés d'investir en stockage et en transport de notre côté afin de nous assurer le matériel nécessaire", explique l'organisateur du Dour Festival, Damien Dufrasne. "Notre équipe fixe est au complet, mais ne représente en nombre qu'une petite partie du personnel requis. Nos partenaires réguliers peinent à répondre à nos besoins", ajoute la Venue Manager de Forest National, Coralie Berael. Le secteur belge de l'événementiel compte 77.000 événements chaque année, 3.200 entreprises et 80.000 collaborateurs, dont la moitié sont des salariés, pour un chiffre d'affaires annuel d'environ 6 millions d'euros.