La Sûreté de l'Etat estime d'ailleurs que les entreprises belges sont encore trop naïves quant aux risques d'espionnage économique, écrit le quotidien flamand samedi.

De Tijd a passé en revue 65 sociétés belges qui ont des actionnaires chinois. Sur cet ensemble, 42% se sont avérés être en fait directement sous le contrôle de la République populaire de Chine, via des fonds d'investissement et holdings étatiques. Chez les autres, cela arrive par ailleurs souvent que les entrepreneurs chinois impliqués aient des liens étroits avec le Parti communiste.

"La Chine est certainement dans le top 5, quand on parle d'espionnage économique", indiquent les experts de la Sûreté de l'Etat, qui estiment que le monde économique belge est encore trop naïf par rapport aux risques.

La Sûreté de l'Etat estime d'ailleurs que les entreprises belges sont encore trop naïves quant aux risques d'espionnage économique, écrit le quotidien flamand samedi.De Tijd a passé en revue 65 sociétés belges qui ont des actionnaires chinois. Sur cet ensemble, 42% se sont avérés être en fait directement sous le contrôle de la République populaire de Chine, via des fonds d'investissement et holdings étatiques. Chez les autres, cela arrive par ailleurs souvent que les entrepreneurs chinois impliqués aient des liens étroits avec le Parti communiste. "La Chine est certainement dans le top 5, quand on parle d'espionnage économique", indiquent les experts de la Sûreté de l'Etat, qui estiment que le monde économique belge est encore trop naïf par rapport aux risques.