Virginal Paper employait une soixantaine de personnes et avait succédé à Virginal (Ittre) à la société Idem Papers, elle-même déclarée en faillite en juin 2017 au terme d'une procédure de réorganisation judiciaire qui n'avait vu aucun repreneur se déclarer. La relance est venue un an plus tard, grâce à des investisseurs scandinaves et à l'appui de la Sogepa, un des bras financiers de la Wallonie.

Mais les syndicats déplorent d'avoir été tenus à l'écart du processus. "Nous sommes furieux sur la Sogepa: c'est quand même de l'argent public qui a été injecté pour la reprise et depuis, nous n'avons reçu pratiquement aucune information. Nous n'avons rencontré la direction qu'une seule fois, en décembre dernier, lorsqu'il a fallu remettre de l'argent. Et on apprend la faillite ce matin! C'est un scénario catastrophe pour les travailleurs", réagit le permanent Philippe Leclercq, pour la FGTB. Son homologue CSC, Manuel Fernandez, confirme la mise sur la touche des syndicats lors du processus de reprise et l'absence d'informations communiquées par les responsables.

Les représentants des travailleurs attendent à présent un contact avec le curateur et analyseront le dossier dans les prochains jours, pour examiner notamment d'éventuelles créances du personnel et demander la mise en place d'une cellule de reconversion. Ils craignent la fin définitive de l'entreprise de Virginal.

Virginal Paper employait une soixantaine de personnes et avait succédé à Virginal (Ittre) à la société Idem Papers, elle-même déclarée en faillite en juin 2017 au terme d'une procédure de réorganisation judiciaire qui n'avait vu aucun repreneur se déclarer. La relance est venue un an plus tard, grâce à des investisseurs scandinaves et à l'appui de la Sogepa, un des bras financiers de la Wallonie. Mais les syndicats déplorent d'avoir été tenus à l'écart du processus. "Nous sommes furieux sur la Sogepa: c'est quand même de l'argent public qui a été injecté pour la reprise et depuis, nous n'avons reçu pratiquement aucune information. Nous n'avons rencontré la direction qu'une seule fois, en décembre dernier, lorsqu'il a fallu remettre de l'argent. Et on apprend la faillite ce matin! C'est un scénario catastrophe pour les travailleurs", réagit le permanent Philippe Leclercq, pour la FGTB. Son homologue CSC, Manuel Fernandez, confirme la mise sur la touche des syndicats lors du processus de reprise et l'absence d'informations communiquées par les responsables. Les représentants des travailleurs attendent à présent un contact avec le curateur et analyseront le dossier dans les prochains jours, pour examiner notamment d'éventuelles créances du personnel et demander la mise en place d'une cellule de reconversion. Ils craignent la fin définitive de l'entreprise de Virginal.