Pascale Switten, la nouvelle CEO de Cameleon, a réuni mardi matin le personnel dans le bâtiment qu'occupe l'entreprise à Woluwe, en présence de Barbara Trachte, la secrétaire d'État à la Transition économique.

Le collège des curateurs de Cameleon avait refusé, il y a deux semaines, l'offre de reprise déposée par des anciens travailleurs de l'entreprise de vente de prêt-à-porter.

Pour aider la curatelle à revenir sur sa décision, les repreneurs ont dû revoir leur offre à la hausse, note le journal économique. Le fondateur de Cameleon, Jean-Cédric van der Belen, a par ailleurs dû accepter de céder les marques et le fichier des clients pour un euro symbolique.

Grâce à la mise sur pied une coopérative d'activités, les repreneurs de la société "permettent au personnel qui le souhaite de travailler chez Cameleon en gardant leurs allocations de chômage durant maximum 18 mois. L'argent gagné durant ce laps de temps sera réinjecté dans Cameleon et, en échange, les travailleurs pourront grimper dans le capital à hauteur de 24%", écrit L'Echo.

Pascale Switten, la nouvelle CEO de Cameleon, a réuni mardi matin le personnel dans le bâtiment qu'occupe l'entreprise à Woluwe, en présence de Barbara Trachte, la secrétaire d'État à la Transition économique. Le collège des curateurs de Cameleon avait refusé, il y a deux semaines, l'offre de reprise déposée par des anciens travailleurs de l'entreprise de vente de prêt-à-porter. Pour aider la curatelle à revenir sur sa décision, les repreneurs ont dû revoir leur offre à la hausse, note le journal économique. Le fondateur de Cameleon, Jean-Cédric van der Belen, a par ailleurs dû accepter de céder les marques et le fichier des clients pour un euro symbolique. Grâce à la mise sur pied une coopérative d'activités, les repreneurs de la société "permettent au personnel qui le souhaite de travailler chez Cameleon en gardant leurs allocations de chômage durant maximum 18 mois. L'argent gagné durant ce laps de temps sera réinjecté dans Cameleon et, en échange, les travailleurs pourront grimper dans le capital à hauteur de 24%", écrit L'Echo.