Audi Bruxelles n'a pas confirmé l'information: "La décision sera prise en novembre", a affirmé le porte-parole Jurgen Thysmans.

Mais selon le délégué FGTB Edwin de Clercq, la question a été abordée au niveau du groupe Volkswagen lors d'un conseil d'entreprise global à Wolfsburg (siège du groupe en Allemagne) la semaine dernière. "On nous a confirmé que la décision est quasiment prise et que l'usine de Forest n'a pas à s'inquiéter", explique-t-il, heureux que des suppressions d'emploi ne soient pas à craindre. Des éventuels recrutements ne sont pas encore à l'ordre du jour.

Le ton de Pascal Van Cauwenberge, de la CSC, est plus prudent: "On nous a dit que la décision tomberait mi-novembre, donc nous devons encore attendre un petit mois". Selon lui, le travail effectué au sein de l'usine de Forest est apprécié et l'entité a la confiance du groupe. "L'usine est sur la bonne voie, nous a-t-on fait comprendre."

Les gouvernements fédéral et bruxellois ont témoigné leur soutien à l'accueil d'un modèle électrique à l'usine bruxelloise. Fin septembre, le gouvernement fédéral a annoncé qu'il préparait un paquet d'aides d'une valeur totale de 100 millions d'euros afin d'attirer à l'usine de Forest le nouveau modèle électrique. Deux semaines plus tôt, c'était le gouvernement bruxellois qui laissait entendre qu'Audi allait investir 600 millions d'euros à Forest. Les Régions, quant à elles, prévoient une aide à la formation à hauteur de 35 millions d'euros.

La fin de la production du modèle A1 à Forest a fait couler beaucoup d'encre depuis l'annonce de la délocalisation en Espagne. La production de l'Audi A1 se terminera en 2018 à Forest, où travaillent 2.600 personnes. Le modèle Q6 E-tron doit permettre de faire face à la concurrence croissante sur le marché des voitures électriques, notamment celle de l'Américain Tesla.

Le groupe Volkswagen, qui détient notamment la marque Audi, fait face actuellement à un scandale à la suite de l'installation d'un logiciel faussant les contrôles antipollution sur 11 millions de véhicules dans le monde. Cette crise engendre de l'incertitude au sein des usines. À Bruxelles, l'éventuelle arrivée du modèle électrique rassure les travailleurs. "Il est préférable de travailler pour Audi que pour VW en ce moment", note un représentant syndical.

Audi Bruxelles n'a pas confirmé l'information: "La décision sera prise en novembre", a affirmé le porte-parole Jurgen Thysmans.Mais selon le délégué FGTB Edwin de Clercq, la question a été abordée au niveau du groupe Volkswagen lors d'un conseil d'entreprise global à Wolfsburg (siège du groupe en Allemagne) la semaine dernière. "On nous a confirmé que la décision est quasiment prise et que l'usine de Forest n'a pas à s'inquiéter", explique-t-il, heureux que des suppressions d'emploi ne soient pas à craindre. Des éventuels recrutements ne sont pas encore à l'ordre du jour.Le ton de Pascal Van Cauwenberge, de la CSC, est plus prudent: "On nous a dit que la décision tomberait mi-novembre, donc nous devons encore attendre un petit mois". Selon lui, le travail effectué au sein de l'usine de Forest est apprécié et l'entité a la confiance du groupe. "L'usine est sur la bonne voie, nous a-t-on fait comprendre."Les gouvernements fédéral et bruxellois ont témoigné leur soutien à l'accueil d'un modèle électrique à l'usine bruxelloise. Fin septembre, le gouvernement fédéral a annoncé qu'il préparait un paquet d'aides d'une valeur totale de 100 millions d'euros afin d'attirer à l'usine de Forest le nouveau modèle électrique. Deux semaines plus tôt, c'était le gouvernement bruxellois qui laissait entendre qu'Audi allait investir 600 millions d'euros à Forest. Les Régions, quant à elles, prévoient une aide à la formation à hauteur de 35 millions d'euros.La fin de la production du modèle A1 à Forest a fait couler beaucoup d'encre depuis l'annonce de la délocalisation en Espagne. La production de l'Audi A1 se terminera en 2018 à Forest, où travaillent 2.600 personnes. Le modèle Q6 E-tron doit permettre de faire face à la concurrence croissante sur le marché des voitures électriques, notamment celle de l'Américain Tesla.Le groupe Volkswagen, qui détient notamment la marque Audi, fait face actuellement à un scandale à la suite de l'installation d'un logiciel faussant les contrôles antipollution sur 11 millions de véhicules dans le monde. Cette crise engendre de l'incertitude au sein des usines. À Bruxelles, l'éventuelle arrivée du modèle électrique rassure les travailleurs. "Il est préférable de travailler pour Audi que pour VW en ce moment", note un représentant syndical.