Le bénéfice net de l'année s'est contracté de 30% à 1,57 milliard de couronnes (169 millions d'euros), et au quatrième trimestre la perte a été de 394 millions de couronnes, contre un bénéfice de 969 millions un an auparavant.

Electrolux a dû renoncer en décembre à son projet de reprise des "produits blancs" de GE, en raison de l'opposition des autorités américaines de la concurrence.

Si l'incidence financière de cet abandon a été faible, cela reste un revers grave pour la stratégie de tout un groupe qui avait investi une énergie considérable en vue d'absorber ce concurrent.

L'essentiel du coût a été reporté sur ce quatrième trimestre, avec une charge de 1,66 milliard de couronnes qui a plongé les comptes dans le rouge.

"Même si nous sommes déçus que l'acquisition n'aboutisse pas, nous sommes convaincus qu'Electrolux a des capacités solides pour continuer à croître", a commenté le directeur général, l'Américain Keith McLoughlin, qui doit céder sa place au Suédois Jonas Samuelsson lundi et a nommé de nouveaux patrons pour l'Europe et l'Amérique du Nord.

Le chiffre d'affaires a progressé de 10% sur l'année, à 123,5 milliards de couronnes (13,3 milliards d'euros). Mais cette croissance a chuté à 1% lors du seul quatrième trimestre, à 31,4 milliards de couronnes, à cause de l'Amérique latine (au Brésil surtout) et de l'Asie-Pacifique.

En Europe, la chute de la demande en Russie a complètement effacé une croissance de 3% en Europe de l'Ouest, Electrolux notant une conjoncture "particulièrement forte dans les pays nordiques, en Espagne et au Royaume-Uni".

Au niveau mondial, "nous prévoyons que le marché continuera d'être solide en 2016 et tablons sur une hausse de la demande d'électroménager de 3 à 4%", a-t-il affirmé.

Le bénéfice net de l'année s'est contracté de 30% à 1,57 milliard de couronnes (169 millions d'euros), et au quatrième trimestre la perte a été de 394 millions de couronnes, contre un bénéfice de 969 millions un an auparavant. Electrolux a dû renoncer en décembre à son projet de reprise des "produits blancs" de GE, en raison de l'opposition des autorités américaines de la concurrence. Si l'incidence financière de cet abandon a été faible, cela reste un revers grave pour la stratégie de tout un groupe qui avait investi une énergie considérable en vue d'absorber ce concurrent. L'essentiel du coût a été reporté sur ce quatrième trimestre, avec une charge de 1,66 milliard de couronnes qui a plongé les comptes dans le rouge. "Même si nous sommes déçus que l'acquisition n'aboutisse pas, nous sommes convaincus qu'Electrolux a des capacités solides pour continuer à croître", a commenté le directeur général, l'Américain Keith McLoughlin, qui doit céder sa place au Suédois Jonas Samuelsson lundi et a nommé de nouveaux patrons pour l'Europe et l'Amérique du Nord. Le chiffre d'affaires a progressé de 10% sur l'année, à 123,5 milliards de couronnes (13,3 milliards d'euros). Mais cette croissance a chuté à 1% lors du seul quatrième trimestre, à 31,4 milliards de couronnes, à cause de l'Amérique latine (au Brésil surtout) et de l'Asie-Pacifique. En Europe, la chute de la demande en Russie a complètement effacé une croissance de 3% en Europe de l'Ouest, Electrolux notant une conjoncture "particulièrement forte dans les pays nordiques, en Espagne et au Royaume-Uni". Au niveau mondial, "nous prévoyons que le marché continuera d'être solide en 2016 et tablons sur une hausse de la demande d'électroménager de 3 à 4%", a-t-il affirmé.