Selon Schiphol, si tous les avions sont complets, il y aura environ 13.500 sièges de trop chaque jour en juillet. L'aéroport dit prendre cette mesure pour éviter les "files d'attente ingérables". En conséquence, de nombreux voyageurs manqueraient leur vol et des situations dangereuses pourraient survenir tant pour les voyageurs que pour les travailleurs. L'aéroport manque de personnel, en particulier celui de sécurité. Ce qui a déjà récemment provoqué des files d'attente jusqu'à l'extérieur du hall des départs.

Durant la période de pandémie, le secteur du voyage a été pratiquement à l'arrêt. Mais il se redresse à présent plus rapidement que prévu. Schiphol dit avoir pris en compte un doublement du nombre de passagers : de 25,5 millions en 2021 à 60 millions cette année.

Lors des journées les plus chargées des vacances de mai dernier et aussi de l'été à venir, il y aura cependant plus de voyageurs que prévu dans le scénario anticipé par l'aéroport. Son directeur général Dick Benschop ne pense toutefois pas à démissionner, a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse jeudi soir, disant se sentir soutenu face aux défis actuels que rencontre Schiphol.

Annulations

La compagnie aérienne KLM tient, elle, l'aéroport pour responsable de l'impact financier qu'auront ces mesures, a-t-elle réagi jeudi soir. D'après les informations qu'il a reçues, le transporteur ne pense pas qu'il sera nécessaire d'annuler les réservations existantes à grande échelle. L'entreprise estime que l'annulation forcée de sièges doit être "ponctuelle et de courte durée".

"Il est inacceptable que les usagers de l'aéroport souffrent structurellement des problèmes de capacité de Schiphol", a-t-elle encore fustigé. La compagnie concurrente Transavia vendra, de son côté, beaucoup moins de sièges cet été au départ d'Amsterdam et s'attend également à devoir procéder à des annulations. "Nos passagers veulent de la clarté. Pour éviter le plus de déception possible, nous freinons donc la vente de billets pour l'été", justifie-t-elle.

Selon Schiphol, si tous les avions sont complets, il y aura environ 13.500 sièges de trop chaque jour en juillet. L'aéroport dit prendre cette mesure pour éviter les "files d'attente ingérables". En conséquence, de nombreux voyageurs manqueraient leur vol et des situations dangereuses pourraient survenir tant pour les voyageurs que pour les travailleurs. L'aéroport manque de personnel, en particulier celui de sécurité. Ce qui a déjà récemment provoqué des files d'attente jusqu'à l'extérieur du hall des départs. Durant la période de pandémie, le secteur du voyage a été pratiquement à l'arrêt. Mais il se redresse à présent plus rapidement que prévu. Schiphol dit avoir pris en compte un doublement du nombre de passagers : de 25,5 millions en 2021 à 60 millions cette année. Lors des journées les plus chargées des vacances de mai dernier et aussi de l'été à venir, il y aura cependant plus de voyageurs que prévu dans le scénario anticipé par l'aéroport. Son directeur général Dick Benschop ne pense toutefois pas à démissionner, a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse jeudi soir, disant se sentir soutenu face aux défis actuels que rencontre Schiphol. La compagnie aérienne KLM tient, elle, l'aéroport pour responsable de l'impact financier qu'auront ces mesures, a-t-elle réagi jeudi soir. D'après les informations qu'il a reçues, le transporteur ne pense pas qu'il sera nécessaire d'annuler les réservations existantes à grande échelle. L'entreprise estime que l'annulation forcée de sièges doit être "ponctuelle et de courte durée". "Il est inacceptable que les usagers de l'aéroport souffrent structurellement des problèmes de capacité de Schiphol", a-t-elle encore fustigé. La compagnie concurrente Transavia vendra, de son côté, beaucoup moins de sièges cet été au départ d'Amsterdam et s'attend également à devoir procéder à des annulations. "Nos passagers veulent de la clarté. Pour éviter le plus de déception possible, nous freinons donc la vente de billets pour l'été", justifie-t-elle.