Il enjoint à "demander des alternatives" à cette fermeture, parmi lesquelles la cession des terrains de l'usine à la Région wallonne selon le ministre."On doit pouvoir examiner les possibilités de remboursement des subsides et de tous les avantages fiscaux, en cas de départ. C'est un exercice qu'on a fait avec Opel et Ford et on le fera avec Caterpillar", affirme M. Peeters qui rappelle qu'à Genk le gouvernement flamand avait pu obtenir les terrains de l'usine. Interrogé sur la possibilité que Caterpillar cède son terrain de 98 hectares à la Région wallonne, M. Peeters précise que "chaque cas est différent, mais ce n'est pas impossible." Pour le remboursement des déductions fiscales, il estime que "c'est beaucoup plus compliqué, voire impossible". Le ministre de l'Emploi assure en outre qu'il est prêt à partager ses expériences de négociations avec le ministre-président wallon Paul Magnette (PS).