Ce SUV partage le squelette de son cousin, le Hyundai Tucson, mais l'habille d'une robe différente. A bord, l'ambiance est moderne avec une large dalle numérique qui comprend une instrumentation digitale de 12,3'' derrière le volant et un écran central de même dimension. Cet écran offre une excellente résolution et commande un système multimédia connecté très agréable à utiliser. Le Sportage est aussi parfaitement à jour en matière d'assistances à la conduite (caméra "anti-angle mort", parking télécommandé, etc.). Un bon point également pour la qualité de finition. On se sent bien à bord, y compris à l'arrière, où l'espace aux jambes est généreux et le dossier inclinable. Mais la place centrale reste étroite et ferme.

Sous le capot, le choix est vaste: il y a des moteurs à essence (150 ch) et diesel (115 ou 136 ch), avec éventuellement une micro-hybridation 48V, qui n'apporte cependant pas grand-chose en consommation et dont la batterie mange 30 litres de coffre. Kia propose aussi un propulseur hybride "autorechargeable" (230 ch) et un plug-in (265 ch, autonomie électrique de 62 km, déductibilité fiscale de 100%). Une transmission intégrale est disponible selon les versions. L'essence d'entrée de gamme convainc déjà par sa douceur et sa souplesse. Et ce SUV sait se tenir en courbe, avec un train avant très rigoureux. L'amortissement est un brin ferme pour le segment mais jamais inconfortable. Globalement, ce Sportage (tout comme son cousin le Hyundai Tucson...) se hisse au niveau des références européennes du segment. Et il gagne ce petit supplément d'âme qui manquait jusqu'ici aux modèles coréens pour séduire les Européens. La démarche de l'avoir pensé dès la conception pour notre continent a porté ses fruits. Et si le tarif a encore augmenté, le rapport prix/qualité/équipement reste intéressant.

Kia Sportage

1.6 T-GDi 150

Quatre cylindres en ligne, essence, turbo, 1.598 cm3 / 150 ch (110 kW) / 250 Nm ; traction (4x4 en option), boîte six manuelle ou robotisée à sept vitesses ; longueur: 4,51 m, poids: 1.451 kg

Performances (automatique)

Vitesse maxi: 189 km/h ; 0-100 km/h: 9,6 ; consommation de l'essai: 7,4 l/100 km ;

rejets CO2: 143 g/km

Prix

A partir de 30.990 euros (36.390 euros avec boîte auto)

+ Qualité de fabrication et présentation, technologie et équipements dernier cri, large choix de moteurs, garantie sept ans/150.000 km

- Amortissement parfois un peu sec, boîte robotisée convulsive qui peut entraîner des pertes de motricité (traction), micro-hybridation qui ampute le coffre

Ce SUV partage le squelette de son cousin, le Hyundai Tucson, mais l'habille d'une robe différente. A bord, l'ambiance est moderne avec une large dalle numérique qui comprend une instrumentation digitale de 12,3'' derrière le volant et un écran central de même dimension. Cet écran offre une excellente résolution et commande un système multimédia connecté très agréable à utiliser. Le Sportage est aussi parfaitement à jour en matière d'assistances à la conduite (caméra "anti-angle mort", parking télécommandé, etc.). Un bon point également pour la qualité de finition. On se sent bien à bord, y compris à l'arrière, où l'espace aux jambes est généreux et le dossier inclinable. Mais la place centrale reste étroite et ferme. Sous le capot, le choix est vaste: il y a des moteurs à essence (150 ch) et diesel (115 ou 136 ch), avec éventuellement une micro-hybridation 48V, qui n'apporte cependant pas grand-chose en consommation et dont la batterie mange 30 litres de coffre. Kia propose aussi un propulseur hybride "autorechargeable" (230 ch) et un plug-in (265 ch, autonomie électrique de 62 km, déductibilité fiscale de 100%). Une transmission intégrale est disponible selon les versions. L'essence d'entrée de gamme convainc déjà par sa douceur et sa souplesse. Et ce SUV sait se tenir en courbe, avec un train avant très rigoureux. L'amortissement est un brin ferme pour le segment mais jamais inconfortable. Globalement, ce Sportage (tout comme son cousin le Hyundai Tucson...) se hisse au niveau des références européennes du segment. Et il gagne ce petit supplément d'âme qui manquait jusqu'ici aux modèles coréens pour séduire les Européens. La démarche de l'avoir pensé dès la conception pour notre continent a porté ses fruits. Et si le tarif a encore augmenté, le rapport prix/qualité/équipement reste intéressant.