Le syndicat qui mène l'action avait déjà organisé des avertissements. Il menace de nouveaux arrêts de travail de six heures dans les prochains jours si les négociations ne sont pas ouvertes. Le constructeur affirme que les grèves lui ont déjà coûté plus de 2 milliards d'euros cette année et ont entraîné une perte de production de 114.000 véhicules. Il assure vouloir collaborer avec le syndicat afin de parvenir à un accord.