Selon le quotidien américain, l'usine située à Leiden a cessé de produire le vaccin à la fin de l'année dernière pour fabriquer à la place un vaccin expérimental contre un autre virus. La production du vaccin anti-Covid-19 devrait y reprendre "après une pause de quelques mois", ajoute le New York Times en citant des personnes au courant de la décision. Sans confirmer ou nier cette information, Johnson & Johnson a souligné qu'il avait "des millions de doses" en stocks.

Le groupe "continue de remplir toutes ses obligations à l'égard du système Covax (qui approvisionne les pays pauvres en vaccins anti-Covid-19, NDLR) et de l'Union africaine", a aussi indiqué l'entreprise dans un message transmis à l'AFP. Johnson & Johnson, qui écoule le produit au prix coûtant depuis le début de la pandémie, en distribue bien moins que Pfizer ou Moderna.

Le laboratoire s'attend par exemple à en vendre entre 3 et 3,5 milliards de dollars cette année, quand Pfizer espère tirer de son propre produit 32 milliards de dollars de revenus. Mais les conditions d'administration du vaccin de Johnson & Johnson, qui peut se donner en dose unique et ne nécessite pas des températures trop froides, le rendent particulièrement attractif dans certains pays en développement.

Dans son message, Johnson & Johnson souligne avoir augmenté les capacités de son usine de Leiden en 2021 et affirme que le site "continue de jouer un rôle dans la fabrication du vaccin en 2022". D'autres usines ont été retenues pour produire le vaccin, mais ne sont pas encore opérationnelles ou n'ont pas reçu le feu vert des autorités, affirme le New York Times en évoquant notamment l'usine d'un sous-traitant à Baltimore qui a fait face à des problèmes de qualité.

L'entreprise affirme qu'elle continue à livrer en ingrédients actifs des sites mettant en bouteille et emballant le vaccin, y compris à Aspen, un partenaire en Afrique du Sud. Selon le New York Times, qui cite une source proche du dossier, l'interruption temporaire de la production à Leiden pourrait toutefois réduire la production de vaccins Johnson & Johnson "de quelques centaines de millions de doses".

Selon le quotidien américain, l'usine située à Leiden a cessé de produire le vaccin à la fin de l'année dernière pour fabriquer à la place un vaccin expérimental contre un autre virus. La production du vaccin anti-Covid-19 devrait y reprendre "après une pause de quelques mois", ajoute le New York Times en citant des personnes au courant de la décision. Sans confirmer ou nier cette information, Johnson & Johnson a souligné qu'il avait "des millions de doses" en stocks. Le groupe "continue de remplir toutes ses obligations à l'égard du système Covax (qui approvisionne les pays pauvres en vaccins anti-Covid-19, NDLR) et de l'Union africaine", a aussi indiqué l'entreprise dans un message transmis à l'AFP. Johnson & Johnson, qui écoule le produit au prix coûtant depuis le début de la pandémie, en distribue bien moins que Pfizer ou Moderna. Le laboratoire s'attend par exemple à en vendre entre 3 et 3,5 milliards de dollars cette année, quand Pfizer espère tirer de son propre produit 32 milliards de dollars de revenus. Mais les conditions d'administration du vaccin de Johnson & Johnson, qui peut se donner en dose unique et ne nécessite pas des températures trop froides, le rendent particulièrement attractif dans certains pays en développement. Dans son message, Johnson & Johnson souligne avoir augmenté les capacités de son usine de Leiden en 2021 et affirme que le site "continue de jouer un rôle dans la fabrication du vaccin en 2022". D'autres usines ont été retenues pour produire le vaccin, mais ne sont pas encore opérationnelles ou n'ont pas reçu le feu vert des autorités, affirme le New York Times en évoquant notamment l'usine d'un sous-traitant à Baltimore qui a fait face à des problèmes de qualité.L'entreprise affirme qu'elle continue à livrer en ingrédients actifs des sites mettant en bouteille et emballant le vaccin, y compris à Aspen, un partenaire en Afrique du Sud. Selon le New York Times, qui cite une source proche du dossier, l'interruption temporaire de la production à Leiden pourrait toutefois réduire la production de vaccins Johnson & Johnson "de quelques centaines de millions de doses".