"Les investisseurs considèrent le secteur comme très attractif, notamment en raison de sa croissance élevée et de ses valorisations. Au cours du premier semestre de cette année, par exemple, nous avons déjà compté 163 nouvelles licornes: des entreprises fintech qui ont atteint la barre du milliard de dollars en valeur de marché", souligne KPMG.

Les entreprises traditionnelles s'intéressent de plus en plus au secteur, qui allie activités bancaires et financières et nouvelles technologies, "afin d'accélérer leur parcours numérique", selon KPMG.

C'est en Europe que les investissements sont les plus importants, avec déjà 39 milliards de dollars injectés cette année dans les fintechs.

Le Royaume-Uni arrive en tête avec 24,5 milliards de dollars d'investissements, grâce, entre autres, à l'acquisition de Refinitiv par le London Stock Exchange Group pour 14,8 milliards de dollars.

Quant au spécialiste franco-belge du paiement pour les entreprises, iBanFirst, dont le siège est à Bruxelles, il a reçu 150 millions d'euros en mai, avec une ligne de crédit supplémentaire de 50 millions d'euros. "Cela fait d'iBanFirst la fintech la plus séduisante dans notre pays pour les sociétés non cotées, ce premier semestre", souligne KPMG.

"Les investisseurs considèrent le secteur comme très attractif, notamment en raison de sa croissance élevée et de ses valorisations. Au cours du premier semestre de cette année, par exemple, nous avons déjà compté 163 nouvelles licornes: des entreprises fintech qui ont atteint la barre du milliard de dollars en valeur de marché", souligne KPMG. Les entreprises traditionnelles s'intéressent de plus en plus au secteur, qui allie activités bancaires et financières et nouvelles technologies, "afin d'accélérer leur parcours numérique", selon KPMG. C'est en Europe que les investissements sont les plus importants, avec déjà 39 milliards de dollars injectés cette année dans les fintechs. Le Royaume-Uni arrive en tête avec 24,5 milliards de dollars d'investissements, grâce, entre autres, à l'acquisition de Refinitiv par le London Stock Exchange Group pour 14,8 milliards de dollars. Quant au spécialiste franco-belge du paiement pour les entreprises, iBanFirst, dont le siège est à Bruxelles, il a reçu 150 millions d'euros en mai, avec une ligne de crédit supplémentaire de 50 millions d'euros. "Cela fait d'iBanFirst la fintech la plus séduisante dans notre pays pour les sociétés non cotées, ce premier semestre", souligne KPMG.