Quelque 35% des répondants évaluent la perte de leur chiffre d'affaires entre 20 et 30%, un quart estimant qu'elle est supérieure à 30%. Et un sondé sur dix affirme avoir perdu plus de la moitié de son chiffre d'affaires depuis l'instauration de l'interdiction générale de fumer.

Selon Horeca Vlaanderen et l'Unizo, les livreurs de boissons confirment que les commandes des cafés ont sensiblement diminué.

L'administrateur délégué d'Horeca Vlaanderen, Danny Van Assche, craint que la situation n'empire avec l'hiver. "Jusqu'à présent, les fumeurs peuvent encore aller fumer leur cigarette à l'extérieur avec un confort relatif."

D'après les chiffres du SPF Santé publique, 93% des cafés respectent l'interdiction de fumer, ajoutent Horeca Vlaanderen et l'Unizo. "Le secteur a pris ses responsabilités; il est à présent temps que le politique prenne à son tour ses responsabilités et applique les mesures compensatoires promises", indiquent-ils.

"Une diminution de la TVA sur les boissons permettrait au secteur de respirer un peu, mais un système plus souple et meilleur marché pour le travail occasionnel ainsi qu'une déduction plus élevée sur les investissements sont nécessaires pour permettre à nos cafés de survivre", conclut M. Van Assche.

Trends.be avec Belga

Quelque 35% des répondants évaluent la perte de leur chiffre d'affaires entre 20 et 30%, un quart estimant qu'elle est supérieure à 30%. Et un sondé sur dix affirme avoir perdu plus de la moitié de son chiffre d'affaires depuis l'instauration de l'interdiction générale de fumer. Selon Horeca Vlaanderen et l'Unizo, les livreurs de boissons confirment que les commandes des cafés ont sensiblement diminué. L'administrateur délégué d'Horeca Vlaanderen, Danny Van Assche, craint que la situation n'empire avec l'hiver. "Jusqu'à présent, les fumeurs peuvent encore aller fumer leur cigarette à l'extérieur avec un confort relatif." D'après les chiffres du SPF Santé publique, 93% des cafés respectent l'interdiction de fumer, ajoutent Horeca Vlaanderen et l'Unizo. "Le secteur a pris ses responsabilités; il est à présent temps que le politique prenne à son tour ses responsabilités et applique les mesures compensatoires promises", indiquent-ils. "Une diminution de la TVA sur les boissons permettrait au secteur de respirer un peu, mais un système plus souple et meilleur marché pour le travail occasionnel ainsi qu'une déduction plus élevée sur les investissements sont nécessaires pour permettre à nos cafés de survivre", conclut M. Van Assche. Trends.be avec Belga