"Alstom représente 1.300 emplois directs dans la région, l'Etat belge a donc tout intérêt à se jeter dans la mêlée afin de préserver l'emploi", précise le secrétaire provincial Romeo Bordenga. Selon les dernières informations, Alstom privilégierait un adossement de ses activités "énergie" à l'américain General Electric, tandis que l'Etat français - qui a cédé les parts qu'il détenait dans le groupe en 2006 - préférerait un rapprochement avec l'allemand Siemens pour créer un géant européen.

Paris "tente légitimement de garantir les emplois sur son territoire national", mais "plus la France arrivera à bétonner des accords de sauvegarde de l'emploi, plus ses voisins comme la Belgique seront fragilisés", commente M. Bordenga. "L'Etat belge ne pourra plus rester longtemps spectateur de cette situation."

Le cas d'Alstom "est la parfaite illustration de la nécessité des états de se réapproprier des secteurs aussi stratégiques que l'énergie et les transports", estime le syndicat socialiste, qui souligne les limites "largement démontrées de la privatisation de ces outils".

"Alstom représente 1.300 emplois directs dans la région, l'Etat belge a donc tout intérêt à se jeter dans la mêlée afin de préserver l'emploi", précise le secrétaire provincial Romeo Bordenga. Selon les dernières informations, Alstom privilégierait un adossement de ses activités "énergie" à l'américain General Electric, tandis que l'Etat français - qui a cédé les parts qu'il détenait dans le groupe en 2006 - préférerait un rapprochement avec l'allemand Siemens pour créer un géant européen. Paris "tente légitimement de garantir les emplois sur son territoire national", mais "plus la France arrivera à bétonner des accords de sauvegarde de l'emploi, plus ses voisins comme la Belgique seront fragilisés", commente M. Bordenga. "L'Etat belge ne pourra plus rester longtemps spectateur de cette situation."Le cas d'Alstom "est la parfaite illustration de la nécessité des états de se réapproprier des secteurs aussi stratégiques que l'énergie et les transports", estime le syndicat socialiste, qui souligne les limites "largement démontrées de la privatisation de ces outils".