Le premier contrat a été attribué à Siemens et vise à équiper le rail belge du système d'arrêt d'urgence ETCS, niveau 2. Il représente un montant de 510 millions d'euros. Il a été contesté par Alstom qui a obtenu gain de cause au Conseil d'Etat.

Le second marché s'élève à 30 millions d'euros et concerne la fourniture d'équipements de voie. Il a été attribué à Alstom, mais contesté par Siemens, qui a gagné son recours au Conseil d'Etat.

Ces recours risquent de reporter de deux, voire trois ans l'objectif de sécurisation du rail belge à l'horizon 2023. L'accord sur la table doit faire d'Alstom un sous-traitant de Siemens dans le marché de 510 millions d'euros.

Le premier contrat a été attribué à Siemens et vise à équiper le rail belge du système d'arrêt d'urgence ETCS, niveau 2. Il représente un montant de 510 millions d'euros. Il a été contesté par Alstom qui a obtenu gain de cause au Conseil d'Etat.Le second marché s'élève à 30 millions d'euros et concerne la fourniture d'équipements de voie. Il a été attribué à Alstom, mais contesté par Siemens, qui a gagné son recours au Conseil d'Etat.Ces recours risquent de reporter de deux, voire trois ans l'objectif de sécurisation du rail belge à l'horizon 2023. L'accord sur la table doit faire d'Alstom un sous-traitant de Siemens dans le marché de 510 millions d'euros.