Coyote et les autres services qui signalent les radars ne sont pas, techniquement et juridiquement, des détecteurs. Ce type de dispositif est interdit et exposerait l'automobiliste à un risque d'amende (de 600 à 6.000 euros). Coyote est un système communautaire, ...

Coyote et les autres services qui signalent les radars ne sont pas, techniquement et juridiquement, des détecteurs. Ce type de dispositif est interdit et exposerait l'automobiliste à un risque d'amende (de 600 à 6.000 euros). Coyote est un système communautaire, une sorte de Facebook de la route. Il intègre la position des radars fixes - information publique - et celle des radars mobiles, signalée par les utilisateurs Coyote sur leur terminal. Ceux-ci envoient l'info en cliquant sur l'écran du terminal Coyote (ou l'appli). L'info est partagée instantanément avec la communauté grâce à la puce GSM et le capteur GPS contenu dans le terminal. Plus les utilisateurs sont nombreux et plus les infos sont complètes. Waze et d'autres utilisent la même approche. Les promoteurs du Coyote sont parvenus à effacer la dimension frondeuse du service, celle qui permet de rouler vite en limitant les risques de sanction. Ils ont passé des accords avec les régions, la police, les médias (la RTBF) pour échanger des informations et développer la dimension d'aide à la conduite, en annonçant les accidents, les véhicules en panne sur les routes et les bouchons,et cela grâce aux centaines de milliers d'utilisateurs Coyote qui sillonnent les routes.Lire aussi: Les meilleures applis contre les embouteillages et les radars