"Il n'y a plus de temps à perdre, sinon la Belgique va manquer d'électricité", met en garde Grégoire Dallemagne, président de fédération belge des producteurs et des fournisseurs d'énergie (Febeg) en plaidant jeudi dans les colonnes de L'Echo pour la mise en place d'un marché de capacité, qui rémunère les centrales pour leur disponibilité sur le marché.

Le marché actuel rémunère uniquement l'énergie produite. "La mise en place d'un tel marché de capacité est nécessaire, sans quoi la Belgique va manquer d'électricité lors des pointes de demande d'électricité", souligne Grégoire Dallemagne, aussi CEO d'EDF Luminus.

Une décision "importante et urgente", plaide-t-il, qui doit être prise "en 2017".

Il recommande de conserver les centrales au gaz existantes et de prévoir la construction de nouvelles unités. "Nous allons avoir besoin de 4.000 à 8.000 MW pour couvrir les pics de demande quand il n'y a ni vent ni soleil. Les centrales au gaz existantes disponibles sur le marché représentent quelque 4.000 MW, mais une bonne partie d'entre elles ont annoncé leur fermeture. La première mesure, qui est la mesure la moins chère, consiste à conserver ces centrales existantes. Mais cela ne suffira pas! La loi prévoit la fermeture des sept réacteurs nucléaires entre 2022 et 2025. Et 2025, c'est demain!", argumente-t-il.

"Il n'y a plus de temps à perdre, sinon la Belgique va manquer d'électricité", met en garde Grégoire Dallemagne, président de fédération belge des producteurs et des fournisseurs d'énergie (Febeg) en plaidant jeudi dans les colonnes de L'Echo pour la mise en place d'un marché de capacité, qui rémunère les centrales pour leur disponibilité sur le marché.Le marché actuel rémunère uniquement l'énergie produite. "La mise en place d'un tel marché de capacité est nécessaire, sans quoi la Belgique va manquer d'électricité lors des pointes de demande d'électricité", souligne Grégoire Dallemagne, aussi CEO d'EDF Luminus.Une décision "importante et urgente", plaide-t-il, qui doit être prise "en 2017".Il recommande de conserver les centrales au gaz existantes et de prévoir la construction de nouvelles unités. "Nous allons avoir besoin de 4.000 à 8.000 MW pour couvrir les pics de demande quand il n'y a ni vent ni soleil. Les centrales au gaz existantes disponibles sur le marché représentent quelque 4.000 MW, mais une bonne partie d'entre elles ont annoncé leur fermeture. La première mesure, qui est la mesure la moins chère, consiste à conserver ces centrales existantes. Mais cela ne suffira pas! La loi prévoit la fermeture des sept réacteurs nucléaires entre 2022 et 2025. Et 2025, c'est demain!", argumente-t-il.