Lors de l'introduction de la caisse blanche dans le secteur, le gouvernement avait promis que chaque membre du personnel pourrait prester jusqu'à 300 heures supplémentaires, sans qu'un surplus salarial ne doive être payé ( 360 pour des commerces avec une caisse blanche). Chaque mois, plus de 4.000 travailleurs profitent de cette mesure, mais ces dernières semaines leurs employeurs ont entendu qu'ils ne pouvaient plus y avoir recours. Les secrétariats sociaux leur indiquaient que le plafond était de 91 heures supplémentaires.

Les syndicats de l'horeca avaient alors refusé de conclure une convention collective sur la mesure. Philippe De Backer a souhaité rapidement restaurer une sécurité juridique. "Depuis le retour du beau temps, début mai, nous avons reçu beaucoup de plaintes. Je suis content qu'un accord ait été dégagé pour que le secteur puisse appliquer une mesure qu'il a mérité. Ce qui est très important pour maintenir les emplois permanents."

Lors de l'introduction de la caisse blanche dans le secteur, le gouvernement avait promis que chaque membre du personnel pourrait prester jusqu'à 300 heures supplémentaires, sans qu'un surplus salarial ne doive être payé ( 360 pour des commerces avec une caisse blanche). Chaque mois, plus de 4.000 travailleurs profitent de cette mesure, mais ces dernières semaines leurs employeurs ont entendu qu'ils ne pouvaient plus y avoir recours. Les secrétariats sociaux leur indiquaient que le plafond était de 91 heures supplémentaires. Les syndicats de l'horeca avaient alors refusé de conclure une convention collective sur la mesure. Philippe De Backer a souhaité rapidement restaurer une sécurité juridique. "Depuis le retour du beau temps, début mai, nous avons reçu beaucoup de plaintes. Je suis content qu'un accord ait été dégagé pour que le secteur puisse appliquer une mesure qu'il a mérité. Ce qui est très important pour maintenir les emplois permanents."