Les deux organisations déplorent la décision de mener une grève du rail sans donner toutes ses chances à la concertation entre les syndicats et la direction de la SNCB. "Quand les syndicats comprendront-ils qu'on obtient davantage de résultats à la table des négociations que dans la rue?", se demandent la FEB et l'UWE.

Les organisations regrettent l'impact négatif de cette grève pour les usagers du rail ainsi que le "préjudice d'image" de la Belgique, déjà écorné par la menace terroriste. "La grève d'aujourd'hui prouve qu'un service minimum dans les chemins de fer doit être instauré au plus vite. Les navetteurs, qui sont aussi des contribuables, ont en effet droit à un service qu'ils financent chaque année via leurs impôts", ajoutent encore les deux organisations patronales qui lancent un appel à la suspension de la grève.

Les deux organisations déplorent la décision de mener une grève du rail sans donner toutes ses chances à la concertation entre les syndicats et la direction de la SNCB. "Quand les syndicats comprendront-ils qu'on obtient davantage de résultats à la table des négociations que dans la rue?", se demandent la FEB et l'UWE.Les organisations regrettent l'impact négatif de cette grève pour les usagers du rail ainsi que le "préjudice d'image" de la Belgique, déjà écorné par la menace terroriste. "La grève d'aujourd'hui prouve qu'un service minimum dans les chemins de fer doit être instauré au plus vite. Les navetteurs, qui sont aussi des contribuables, ont en effet droit à un service qu'ils financent chaque année via leurs impôts", ajoutent encore les deux organisations patronales qui lancent un appel à la suspension de la grève.