La rencontre jeudi entre direction et syndicats du groupe D'Ieteren, qui importe les marques du constructeur Volkswagen en Belgique, n'a pas permis de trouver un terrain d'entente. La grève est toutefois suspendue en attendant de consulter les travailleurs, ont indiqué Jean-Paul Sellekaerts, secrétaire permanent FGTB-MWB, et la direction.

"Le front commun syndical a rencontré la direction du groupe D'Ieteren ce jeudi matin. Les parties autour de la table ont constaté l'impossibilité de concilier les points de vue", déplorent les représentants du personnel dans un communiqué commun.

Mardi, la direction avait fait une nouvelle proposition aux syndicats visant à aligner partiellement les conditions de travail aux normes du marché sur le plan des horaires et des avantages extra-légaux. "La forme a été aménagée mais, sur le fond, rien qui puisse nous faire changer d'avis n'a été apporté", a commenté Jean-Paul Sellekaerts jeudi auprès de Belga.

Vendredi, une assemblée générale doit avoir lieu, durant laquelle la direction transmettra de nouvelles informations au personnel. Ensuite, les syndicats organiseront un référendum mercredi pour récolter les avis des travailleurs et travailleuses sur les propositions faites par la direction. Du résultat de cette consultation dépendra la reprise, ou non, de la grève.

"En procédant de la sorte, nous permettons au personnel de bien peser sa décision", a réagi le CEO Didier Fenix. "Nous travaillons à un 'contrat d'avenir' pour nos concessions. Nous voulons nous battre à armes égales avec la concurrence. Et bien que nous tentions de nous rapprocher de la moyenne du marché, nos employés bénéficient encore de meilleures conditions de travail par rapport à cette moyenne."

La grève concerne les Centres D'Ieteren de Zaventem, Drogenbos, Anderlecht et Ixelles, qui assurent l'ensemble des services de vente et d'après-vente des marques Volkswagen, Audi, Skoda, Seat, Bentley, Lamborghini, ainsi que des filiales My Way et Wondercar. Selon la direction, l'activité retail revêt une importance stratégique car elle maintient un contact direct avec les clients, mais elle est déficitaire depuis plusieurs années et la direction entend dès lors réduire les salaires et les conditions de travail.

Après trois mois de discussions au sein de l'entreprise et deux semaines de grève pour près de 400 travailleurs (employés, ouvriers et cadres), les discussions sont donc à l'arrêt jusqu'au référendum du personnel.

La rencontre jeudi entre direction et syndicats du groupe D'Ieteren, qui importe les marques du constructeur Volkswagen en Belgique, n'a pas permis de trouver un terrain d'entente. La grève est toutefois suspendue en attendant de consulter les travailleurs, ont indiqué Jean-Paul Sellekaerts, secrétaire permanent FGTB-MWB, et la direction."Le front commun syndical a rencontré la direction du groupe D'Ieteren ce jeudi matin. Les parties autour de la table ont constaté l'impossibilité de concilier les points de vue", déplorent les représentants du personnel dans un communiqué commun. Mardi, la direction avait fait une nouvelle proposition aux syndicats visant à aligner partiellement les conditions de travail aux normes du marché sur le plan des horaires et des avantages extra-légaux. "La forme a été aménagée mais, sur le fond, rien qui puisse nous faire changer d'avis n'a été apporté", a commenté Jean-Paul Sellekaerts jeudi auprès de Belga. Vendredi, une assemblée générale doit avoir lieu, durant laquelle la direction transmettra de nouvelles informations au personnel. Ensuite, les syndicats organiseront un référendum mercredi pour récolter les avis des travailleurs et travailleuses sur les propositions faites par la direction. Du résultat de cette consultation dépendra la reprise, ou non, de la grève. "En procédant de la sorte, nous permettons au personnel de bien peser sa décision", a réagi le CEO Didier Fenix. "Nous travaillons à un 'contrat d'avenir' pour nos concessions. Nous voulons nous battre à armes égales avec la concurrence. Et bien que nous tentions de nous rapprocher de la moyenne du marché, nos employés bénéficient encore de meilleures conditions de travail par rapport à cette moyenne."La grève concerne les Centres D'Ieteren de Zaventem, Drogenbos, Anderlecht et Ixelles, qui assurent l'ensemble des services de vente et d'après-vente des marques Volkswagen, Audi, Skoda, Seat, Bentley, Lamborghini, ainsi que des filiales My Way et Wondercar. Selon la direction, l'activité retail revêt une importance stratégique car elle maintient un contact direct avec les clients, mais elle est déficitaire depuis plusieurs années et la direction entend dès lors réduire les salaires et les conditions de travail. Après trois mois de discussions au sein de l'entreprise et deux semaines de grève pour près de 400 travailleurs (employés, ouvriers et cadres), les discussions sont donc à l'arrêt jusqu'au référendum du personnel.