Un piquet de grève est installé devant l'entrée du magasin, empêchant tout client d'entrer.

Le personnel du Delhaize est en grève depuis mardi après-midi. Plusieurs contrats temporaires n'ont pas été renouvelés provoquant la colère des employés qui travaillent déjà en effectifs réduits depuis l'annonce de la restructuration.

Selon la CNE, la direction ne veut pas revenir sur les contrats non renouvelés et refuse de négocier sans reprise du travail. Sur place, des employés dénoncent également les conditions de travail: "on nous demande d'assurer de plus en plus de tâches, alors que notre salaire n'a presque plus augmenté depuis des années et que les avantages extra-légaux ont été réduits", s'est emportée une employée.

Différentes enseignes de la marque au lion ont connu des arrêts de travail similaires ces dernières semaines, notamment celles de Lessines, Nivelles et Boondael (Ixelles). Les contrats temporaires ayant été conclus à différents moments en fonction des enseignes, les magasins débrayent à tour de rôle, selon Manuel Gonzalez.

Un piquet de grève est installé devant l'entrée du magasin, empêchant tout client d'entrer.Le personnel du Delhaize est en grève depuis mardi après-midi. Plusieurs contrats temporaires n'ont pas été renouvelés provoquant la colère des employés qui travaillent déjà en effectifs réduits depuis l'annonce de la restructuration. Selon la CNE, la direction ne veut pas revenir sur les contrats non renouvelés et refuse de négocier sans reprise du travail. Sur place, des employés dénoncent également les conditions de travail: "on nous demande d'assurer de plus en plus de tâches, alors que notre salaire n'a presque plus augmenté depuis des années et que les avantages extra-légaux ont été réduits", s'est emportée une employée. Différentes enseignes de la marque au lion ont connu des arrêts de travail similaires ces dernières semaines, notamment celles de Lessines, Nivelles et Boondael (Ixelles). Les contrats temporaires ayant été conclus à différents moments en fonction des enseignes, les magasins débrayent à tour de rôle, selon Manuel Gonzalez.