"Une fois que l'ensemble de ces projets seront réalisés, notre portefeuille en énergies sans carbone produira autant d'électricité qu'une ville comme Washington D.C. ou des pays comme l'Uruguay ou la Lituanie", indique Sundar Pichai, le patron du géant des technologies, dans un communiqué.

Google augmente ainsi son portefeuille d'accords en énergies éolienne et solaire de plus de 40% pour atteindre 5.500 MW, ce qui équivaut à la capacité d'un million de panneaux photovoltaïques, souligne Engie.

"En 2017, nous sommes devenus la première entreprise de notre taille à couvrir 100% de notre consommation annuelle d'électricité par des énergies renouvelables. Ce qui fait donc de nous le plus grand acheteur d'énergie renouvelable au monde", se félicite Thierry Geerts, directeur de Google Belgique.

Du côté d'Engie, on "espère que ce contrat ouvrira la voie à de futures collaborations au niveau international", ajoute le CEO Benelux Philippe Van Troeye.

Les énormes besoins en énergie de Google sont liés à ses centres de données ("data center"), des infrastructures qui consomment beaucoup car les serveurs ont sans cesse besoin d'être refroidis.

En 2018, d'après le cabinet Gartner, le géant des technologies s'est classé à la quatrième position des fournisseurs de cloud (informatique à distance) avec 4% de part de marché, loin derrière Amazon (47,8%), Microsoft (15,5%) et Alibaba (7,7%), mais son service a enregistré des revenus en hausse de 60% sur un an.