Le premier constructeur automobile américain table désormais sur un bénéfice par action ajusté, référence en Amérique du nord, compris entre 6 et 6,50 dollars, contre 5,50 à 6 dollars auparavant, a-t-il indiqué en marge du salon automobile de Detroit (Michigan, nord).

Cet optimisme est dû à "une solide performance attendue en Amérique du nord et à la Chine", les deux premiers marchés automobiles au monde, a expliqué la PDG, Mary Barra, au cours d'un point presse avec des journalistes.

La stabilisation des ventes de voitures en Amérique du sud et les réductions de coûts vont également doper la rentabilité.

GM entend réduire ses frais généraux, tailler dans la logistique et dans la production de voitures mais ne dit pas si ces coupes vont s'accompagner de suppressions d'emplois ou de chômage technique.

GM, qui veut économiser en tout 6,5 milliards de dollars d'ici 2018, n'exclut pas de prendre des mesures d'austérité en Europe, en raison de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (Brexit), a expliqué la CEO, Mary Barra.

L'objectif d'être rentable sur une année entière sur le Vieux Continent, ce qui serait une première depuis 16 ans, est "à risque", a ajouté la dirigeante.

En octobre, GM avait prévenu que le Brexit pourrait avoir des conséquences négatives sur ses résultats de l'ordre de 400 millions de dollars au second semestre, principalement du fait de la dépréciation de la livre britannique face au dollar.

Le constructeur produit et vend en Grande-Bretagne les modèles Opel, sous la marque Vauxhall, avec des usines d'assemblage à Ellesmere (nord) et à Luton (nord de Londres).

Le premier constructeur automobile américain table désormais sur un bénéfice par action ajusté, référence en Amérique du nord, compris entre 6 et 6,50 dollars, contre 5,50 à 6 dollars auparavant, a-t-il indiqué en marge du salon automobile de Detroit (Michigan, nord). Cet optimisme est dû à "une solide performance attendue en Amérique du nord et à la Chine", les deux premiers marchés automobiles au monde, a expliqué la PDG, Mary Barra, au cours d'un point presse avec des journalistes. La stabilisation des ventes de voitures en Amérique du sud et les réductions de coûts vont également doper la rentabilité. GM entend réduire ses frais généraux, tailler dans la logistique et dans la production de voitures mais ne dit pas si ces coupes vont s'accompagner de suppressions d'emplois ou de chômage technique. GM, qui veut économiser en tout 6,5 milliards de dollars d'ici 2018, n'exclut pas de prendre des mesures d'austérité en Europe, en raison de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (Brexit), a expliqué la CEO, Mary Barra. L'objectif d'être rentable sur une année entière sur le Vieux Continent, ce qui serait une première depuis 16 ans, est "à risque", a ajouté la dirigeante. En octobre, GM avait prévenu que le Brexit pourrait avoir des conséquences négatives sur ses résultats de l'ordre de 400 millions de dollars au second semestre, principalement du fait de la dépréciation de la livre britannique face au dollar. Le constructeur produit et vend en Grande-Bretagne les modèles Opel, sous la marque Vauxhall, avec des usines d'assemblage à Ellesmere (nord) et à Luton (nord de Londres).