Il s'agit de chiffres bruts; il faudra donc déduire les départs naturels. Mais l'effectif de G4S doit progresser de quelque 300 unités cette année, pour totaliser fin décembre environ 6.400 emplois.

Le secteur du gardiennage est poussé dans le dos par la loi Jambon, qui a ouvert le champ d'activité de la sécurité privée à des missions de soutien à l'armée et à la police. Le secteur événementiel a également accru son recours aux agents de sécurité privés.

L'objectif de G4S est de recruter davantage de femmes et de changer l'image du gardien dans l'opinion publique. "Nous cherchons des personnes qui font preuve de psychologie et qui sont capables d'éviter les conflits, de les désamorcer plutôt que de les attiser. Nous ne voulons pas d'hommes hyper-musclés! Une large partie de nos missions consiste à aider les clients et à déployer des notions d'hospitalité: deux éléments importants dans la société actuelle", déclare le CEO Jean-Paul Van Avermaet dans L'Echo.

Il s'agit de chiffres bruts; il faudra donc déduire les départs naturels. Mais l'effectif de G4S doit progresser de quelque 300 unités cette année, pour totaliser fin décembre environ 6.400 emplois. Le secteur du gardiennage est poussé dans le dos par la loi Jambon, qui a ouvert le champ d'activité de la sécurité privée à des missions de soutien à l'armée et à la police. Le secteur événementiel a également accru son recours aux agents de sécurité privés. L'objectif de G4S est de recruter davantage de femmes et de changer l'image du gardien dans l'opinion publique. "Nous cherchons des personnes qui font preuve de psychologie et qui sont capables d'éviter les conflits, de les désamorcer plutôt que de les attiser. Nous ne voulons pas d'hommes hyper-musclés! Une large partie de nos missions consiste à aider les clients et à déployer des notions d'hospitalité: deux éléments importants dans la société actuelle", déclare le CEO Jean-Paul Van Avermaet dans L'Echo.