La commission fait remarquer qu'avant l'attribution de la concession, l'État néerlandais n'a passé aucun accord avec la SNCB sur les liaisons La Haye-Bruxelles et Breda-Bruxelles. "Il a misé sur le fait que les accords avec la SNCB allaient suivre dans la foulée. Mais la SNCB a d'autres intérêts que les Pays-Bas. Et il en va de même pour l'État belge. Il en résulte dix années de difficiles négociations", peut-on lire dans le résumé du rapport d'enquête.

Selon la commission, des accords liant les deux pays étaient nécessaires avant l'attribution de la concession et même avant la mise en place de la ligne à grande vitesse.

Le rapport tente également de déterminer les responsables de l'échec du projet. L'État néerlandais et la compagnie ferroviaire publique NS ont négligé le voyageur dans le contexte de la liaison à grande vitesse entre Amsterdam et Bruxelles, pointe la commission. Les TGV Fyra ont tourné au fiasco car les autorités néerlandaises avaient surtout en ligne de mire les recettes générées par le train à grande vitesse qui devait parcourir la liaison HSL-Zuid reliant la capitale néerlandaise à la frontière belge.

La commission tient pour responsables de la débâcle les Chemins de fer néerlandais (NS) et les différents responsables gouvernementaux qui se sont succédés. Mais la seconde Chambre doit aussi se remettre en question, elle qui a par moments soulevé des remarques, sans jamais intervenir, ce qui rend le Parlement en partie responsable de l'échec du projet.

Dans l'ensemble, la Chambre a reçu suffisamment d'informations, mais il y a eu des périodes où elle n'en recevait pas assez, quand il ne s'agissait pas d'informations incorrectes. La secrétaire d'État Wilma Mansveld, en charge de l'Infrastructure, n'a pas informé la Chambre de manière correcte. Son collègue aux Finances, Jeroen Dijsselbloem, ne l'a fait que de manière lacunaire, selon la commission chargée de déterminer pourquoi les Fyra ont été lancés beaucoup plus tard que prévu et pourquoi une telle machine a dû être retirée du réseau quelques semaines plus tard à peine en raison de gros défauts.

La commission fait remarquer qu'avant l'attribution de la concession, l'État néerlandais n'a passé aucun accord avec la SNCB sur les liaisons La Haye-Bruxelles et Breda-Bruxelles. "Il a misé sur le fait que les accords avec la SNCB allaient suivre dans la foulée. Mais la SNCB a d'autres intérêts que les Pays-Bas. Et il en va de même pour l'État belge. Il en résulte dix années de difficiles négociations", peut-on lire dans le résumé du rapport d'enquête.Selon la commission, des accords liant les deux pays étaient nécessaires avant l'attribution de la concession et même avant la mise en place de la ligne à grande vitesse.Le rapport tente également de déterminer les responsables de l'échec du projet. L'État néerlandais et la compagnie ferroviaire publique NS ont négligé le voyageur dans le contexte de la liaison à grande vitesse entre Amsterdam et Bruxelles, pointe la commission. Les TGV Fyra ont tourné au fiasco car les autorités néerlandaises avaient surtout en ligne de mire les recettes générées par le train à grande vitesse qui devait parcourir la liaison HSL-Zuid reliant la capitale néerlandaise à la frontière belge.La commission tient pour responsables de la débâcle les Chemins de fer néerlandais (NS) et les différents responsables gouvernementaux qui se sont succédés. Mais la seconde Chambre doit aussi se remettre en question, elle qui a par moments soulevé des remarques, sans jamais intervenir, ce qui rend le Parlement en partie responsable de l'échec du projet.Dans l'ensemble, la Chambre a reçu suffisamment d'informations, mais il y a eu des périodes où elle n'en recevait pas assez, quand il ne s'agissait pas d'informations incorrectes. La secrétaire d'État Wilma Mansveld, en charge de l'Infrastructure, n'a pas informé la Chambre de manière correcte. Son collègue aux Finances, Jeroen Dijsselbloem, ne l'a fait que de manière lacunaire, selon la commission chargée de déterminer pourquoi les Fyra ont été lancés beaucoup plus tard que prévu et pourquoi une telle machine a dû être retirée du réseau quelques semaines plus tard à peine en raison de gros défauts.