L'AMF avait requis fin mars des sanctions de respectivement un million d'euros contre Maxime Lombardini, directeur général d'Iliad au moment des faits, en 2014, et 500.000 euros contre l'opérateur. Le gendarme français de la Bourse reproche à l'entreprise d'avoir tardé à communiquer son intérêt pour l'opérateur de téléphonie américain T-Mobile, dévoilé fin juillet 2014, et d'avoir ainsi manqué "à ses obligations d'information au public".

"L'information relative à ce projet revêtait, dès le 2 juillet 2014, les caractéristiques d'une information privilégiée. En effet, elle était à cette date précise, non publique et susceptible d'avoir une influence sensible sur le cours du titre Iliad", relève l'AMF dans son communiqué. Or, Iliad a attendu "jusqu'au 31 juillet 2014 pour communiquer au public l'information en cause, alors qu'au plus tard le 24 juillet 2014, la société ne pouvait ignorer qu'elle n'était plus en mesure d'en assurer la confidentialité, manquant ainsi à son obligation de communiquer dès que possible toute information privilégiée", poursuit le gendarme de la Bourse. L'AMF met également en cause M. Lombardini pour deux cessions d'actions début juillet 2014, au moment où s'organisait la tentative de rachat de T-Mobile.

"La Commission a estimé qu'en cédant des actions Iliad pour son propre compte, dans le cadre d'une levée-cession d'options d'achat le 4 juillet 2014, puis pour le compte de sa compagne le 11 juillet 2014, M. Maxime Lombardini avait utilisé l'information privilégiée en cause", indique l'AMF. Le groupe fondé par Xavier Niel avait annoncé le 31 juillet 2014 qu'il était intéressé par l'opérateur américain et offrait alors 15 milliards de dollars pour acheter près de 57% de T-Mobile US à son actionnaire Deutsche Telekom. L'offre avait été rejetée par le groupe et Iliad avait annoncé mettre fin à son projet d'acquisition en octobre de la même année. Un prestataire de services d'investissement, qui a conseillé le groupe dans l'opération, ainsi que deux de ses salariés, ont en revanche été mis hors de cause par la commission des sanctions de l'AMF, tout comme le gérant d'un fonds.

L'AMF avait requis fin mars des sanctions de respectivement un million d'euros contre Maxime Lombardini, directeur général d'Iliad au moment des faits, en 2014, et 500.000 euros contre l'opérateur. Le gendarme français de la Bourse reproche à l'entreprise d'avoir tardé à communiquer son intérêt pour l'opérateur de téléphonie américain T-Mobile, dévoilé fin juillet 2014, et d'avoir ainsi manqué "à ses obligations d'information au public". "L'information relative à ce projet revêtait, dès le 2 juillet 2014, les caractéristiques d'une information privilégiée. En effet, elle était à cette date précise, non publique et susceptible d'avoir une influence sensible sur le cours du titre Iliad", relève l'AMF dans son communiqué. Or, Iliad a attendu "jusqu'au 31 juillet 2014 pour communiquer au public l'information en cause, alors qu'au plus tard le 24 juillet 2014, la société ne pouvait ignorer qu'elle n'était plus en mesure d'en assurer la confidentialité, manquant ainsi à son obligation de communiquer dès que possible toute information privilégiée", poursuit le gendarme de la Bourse. L'AMF met également en cause M. Lombardini pour deux cessions d'actions début juillet 2014, au moment où s'organisait la tentative de rachat de T-Mobile. "La Commission a estimé qu'en cédant des actions Iliad pour son propre compte, dans le cadre d'une levée-cession d'options d'achat le 4 juillet 2014, puis pour le compte de sa compagne le 11 juillet 2014, M. Maxime Lombardini avait utilisé l'information privilégiée en cause", indique l'AMF. Le groupe fondé par Xavier Niel avait annoncé le 31 juillet 2014 qu'il était intéressé par l'opérateur américain et offrait alors 15 milliards de dollars pour acheter près de 57% de T-Mobile US à son actionnaire Deutsche Telekom. L'offre avait été rejetée par le groupe et Iliad avait annoncé mettre fin à son projet d'acquisition en octobre de la même année. Un prestataire de services d'investissement, qui a conseillé le groupe dans l'opération, ainsi que deux de ses salariés, ont en revanche été mis hors de cause par la commission des sanctions de l'AMF, tout comme le gérant d'un fonds.