Ce chiffre, semblable à ceux des deux trimestres précédents, confirme une première évaluation publiée fin juillet par l'organisme public. Il conforte la prévision de croissance du gouvernement, qui prévoit cette année une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 1,6%.

Dans le détail, l'économie française a profité entre avril et juin d'une légère accélération des dépenses de consommation des ménages (+0,3% après +0,1% lors des trois mois précédents), portées par les achats de biens fabriqués (+0,4%) et de produits alimentaires (+0,6%).

Cette dynamique a permis une nouvelle hausse de la demande intérieure, qui a contribué "à la croissance du PIB pour +0,4 point, comme au trimestre précédent", précise l'institut national des statistiques dans un communiqué.

La tendance du deuxième trimestre a été par ailleurs soutenue à hauteur de 0,6% par le commerce extérieur. Un chiffre en léger repli par rapport à la précédente estimation de l'Insee (+0,8%), mais qui traduit néanmoins une nette amélioration par rapport au premier trimestre, où le commerce extérieur avait pesé négativement (-0,6%).

Les exportations ont ainsi rebondi de 2,5% au printemps, après avoir reculé de 0,9% entre janvier et mars, grâce à de meilleures ventes de "matériels de transport" et de "produits industriels". Dans le même temps, les importations ont nettement ralenti (+0,4% après +1,1%).

Petite ombre à ce tableau globalement positif: les investissements ont nettement décéléré, à +0,7% contre +1,3% entre janvier et mars, les entreprises ayant notamment fortement réduit leurs dépenses (+0,7% après +2%).

Au total, l'acquis de croissance - c'est-à-dire le niveau que le PIB atteindrait si l'activité ne progressait pas d'ici la fin de l'année - atteignait fin juin 1,3%. Un chiffre qui conforte la prévision du gouvernement, qui table cette année sur 1,6% de croissance.

Ce chiffre, semblable à ceux des deux trimestres précédents, confirme une première évaluation publiée fin juillet par l'organisme public. Il conforte la prévision de croissance du gouvernement, qui prévoit cette année une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 1,6%. Dans le détail, l'économie française a profité entre avril et juin d'une légère accélération des dépenses de consommation des ménages (+0,3% après +0,1% lors des trois mois précédents), portées par les achats de biens fabriqués (+0,4%) et de produits alimentaires (+0,6%). Cette dynamique a permis une nouvelle hausse de la demande intérieure, qui a contribué "à la croissance du PIB pour +0,4 point, comme au trimestre précédent", précise l'institut national des statistiques dans un communiqué. La tendance du deuxième trimestre a été par ailleurs soutenue à hauteur de 0,6% par le commerce extérieur. Un chiffre en léger repli par rapport à la précédente estimation de l'Insee (+0,8%), mais qui traduit néanmoins une nette amélioration par rapport au premier trimestre, où le commerce extérieur avait pesé négativement (-0,6%). Les exportations ont ainsi rebondi de 2,5% au printemps, après avoir reculé de 0,9% entre janvier et mars, grâce à de meilleures ventes de "matériels de transport" et de "produits industriels". Dans le même temps, les importations ont nettement ralenti (+0,4% après +1,1%). Petite ombre à ce tableau globalement positif: les investissements ont nettement décéléré, à +0,7% contre +1,3% entre janvier et mars, les entreprises ayant notamment fortement réduit leurs dépenses (+0,7% après +2%). Au total, l'acquis de croissance - c'est-à-dire le niveau que le PIB atteindrait si l'activité ne progressait pas d'ici la fin de l'année - atteignait fin juin 1,3%. Un chiffre qui conforte la prévision du gouvernement, qui table cette année sur 1,6% de croissance.