Ce coût comprend le ralentissement économique attendu, la baisse de la livre et le rétablissement de droits de douane entre le Royaume-Uni et le continent, précise Ford dans une déclaration transmise à l'AFP.

Le groupe explique que l'ensemble de ces facteurs "affecteraient sévèrement les opérations de Ford au Royaume-Uni et à travers l'Europe, ce qui pourrait potentiellement se traduire par un coût de 800 millions de dollars en 2019".

Le constructeur avait déjà indiqué en 2017 qu'un Brexit sans accord pourrait lui coûter autour d'un milliard de dollars. Les 800 millions de dollars restent dans cet ordre de grandeur puisqu'il se ferait sentir à partir du deuxième trimestre.

Ford reconnaît que "la situation est hautement incertaine", mais rappelle qu'une sortie de l'UE négociée et la mise en place d'une période de transition reste le scénario sur lequel le groupe table.

Cette annonce intervient alors que le constructeur vient de dévoiler une vaste restructuration de ses activités en Europe qui se traduira par des suppressions d'emplois, qu'il n'a pas chiffrées, afin de relancer une compétitivité jugée insuffisante.

Le syndicat britannique Unite avait lui indiqué que Ford prévoyait de supprimer 1.150 emplois au Royaume-Uni. Le groupe emploie 54.000 personnes en Europe dont 13.000 au Royaume-Uni, pays où il fabrique principalement des moteurs mais n'assemble pas de voitures.

Ce coût comprend le ralentissement économique attendu, la baisse de la livre et le rétablissement de droits de douane entre le Royaume-Uni et le continent, précise Ford dans une déclaration transmise à l'AFP. Le groupe explique que l'ensemble de ces facteurs "affecteraient sévèrement les opérations de Ford au Royaume-Uni et à travers l'Europe, ce qui pourrait potentiellement se traduire par un coût de 800 millions de dollars en 2019". Le constructeur avait déjà indiqué en 2017 qu'un Brexit sans accord pourrait lui coûter autour d'un milliard de dollars. Les 800 millions de dollars restent dans cet ordre de grandeur puisqu'il se ferait sentir à partir du deuxième trimestre. Ford reconnaît que "la situation est hautement incertaine", mais rappelle qu'une sortie de l'UE négociée et la mise en place d'une période de transition reste le scénario sur lequel le groupe table. Cette annonce intervient alors que le constructeur vient de dévoiler une vaste restructuration de ses activités en Europe qui se traduira par des suppressions d'emplois, qu'il n'a pas chiffrées, afin de relancer une compétitivité jugée insuffisante. Le syndicat britannique Unite avait lui indiqué que Ford prévoyait de supprimer 1.150 emplois au Royaume-Uni. Le groupe emploie 54.000 personnes en Europe dont 13.000 au Royaume-Uni, pays où il fabrique principalement des moteurs mais n'assemble pas de voitures.