Les représentants des travailleurs, qui négocient depuis plusieurs mois les accords interprofessionnels leur permettant d'obtenir une augmentation salariale de 1,1%, souhaitent qu'un effort plus important soit fait par la direction envers les ouvriers.

La direction affirme qu'elle respectera l'accord sectoriel mais qu'elle ne cèdera pas à "l'exigence de la FGTB de sortir de cette marge salariale", le syndicat socialiste souhaitant la porter à 2,2%.

Faute d'accord, entre 600 et 700 travailleurs affiliés à la FGTB avaient quitté leur poste jeudi sans réaction de la direction, une attitude considérée comme provocatrice par le syndicat qui avait aussitôt entamé une grève à durée indéterminée.

Un mouvement condamné par la direction qui rappelle qu'elle était ouverte au principe de transformation de cette augmentation en chèques-repas et souligne que les salaires proposés à la FN sont dans les normes du marché et que les travailleurs bénéficient également chaque année d'une prime à l'intéressement aux résultats de l'entreprise.

Un conflit similaire, survenu en 2009, avait paralysé l'entreprise durant trois semaines.

Les représentants des travailleurs, qui négocient depuis plusieurs mois les accords interprofessionnels leur permettant d'obtenir une augmentation salariale de 1,1%, souhaitent qu'un effort plus important soit fait par la direction envers les ouvriers. La direction affirme qu'elle respectera l'accord sectoriel mais qu'elle ne cèdera pas à "l'exigence de la FGTB de sortir de cette marge salariale", le syndicat socialiste souhaitant la porter à 2,2%. Faute d'accord, entre 600 et 700 travailleurs affiliés à la FGTB avaient quitté leur poste jeudi sans réaction de la direction, une attitude considérée comme provocatrice par le syndicat qui avait aussitôt entamé une grève à durée indéterminée. Un mouvement condamné par la direction qui rappelle qu'elle était ouverte au principe de transformation de cette augmentation en chèques-repas et souligne que les salaires proposés à la FN sont dans les normes du marché et que les travailleurs bénéficient également chaque année d'une prime à l'intéressement aux résultats de l'entreprise. Un conflit similaire, survenu en 2009, avait paralysé l'entreprise durant trois semaines.