Avec une contraction de 6,2% de son produit intérieur brut (PIB) en 2020, la Belgique a connu la plus grave crise économique depuis la Seconde Guerre mondiale, mais la contraction est finalement moindre que ce qui avait été craint dans un premier temps, a indiqué la BNB vendredi dans son rapport annuel.

La FEB plaide pour un "plan de solvabilité mûrement réfléchi, avec une série de mesures financières et fiscales propres à soutenir la solvabilité à long terme". La Fédération estime aussi qu'il ne faut pas "jouer avec le feu" en matière d'évolution des coûts salariaux.

"Le rapport annuel que présente aujourd'hui la Banque nationale contient de nombreux signaux d'alarme concernant la situation économique du pays et, ce jour même, les syndicats paralysent de nombreuses entreprises par leurs actions. Les actions et les grèves des syndicats frappent une fois de plus les entreprises qui luttent pour leur survie après une 'annus horribilis'", a déclaré Pieter Timmermans, CEO de la FEB.

"Le rapport de la Banque nationale indique clairement que 'tous' les secteurs sont touchés plus ou moins lourdement par la crise et que les secteurs les plus affectés sont ceux qui occupent le plus de main-d'oeuvre. Mettre sur les bras des entreprises des augmentations des coûts salariaux plus élevées que celles des trois pays voisins conduirait non seulement à une crise de solvabilité et de faillite, mais aussi à une crise de compétitivité avec pour conséquence la destruction d'emplois", poursuit-il.

Avec une contraction de 6,2% de son produit intérieur brut (PIB) en 2020, la Belgique a connu la plus grave crise économique depuis la Seconde Guerre mondiale, mais la contraction est finalement moindre que ce qui avait été craint dans un premier temps, a indiqué la BNB vendredi dans son rapport annuel. La FEB plaide pour un "plan de solvabilité mûrement réfléchi, avec une série de mesures financières et fiscales propres à soutenir la solvabilité à long terme". La Fédération estime aussi qu'il ne faut pas "jouer avec le feu" en matière d'évolution des coûts salariaux. "Le rapport annuel que présente aujourd'hui la Banque nationale contient de nombreux signaux d'alarme concernant la situation économique du pays et, ce jour même, les syndicats paralysent de nombreuses entreprises par leurs actions. Les actions et les grèves des syndicats frappent une fois de plus les entreprises qui luttent pour leur survie après une 'annus horribilis'", a déclaré Pieter Timmermans, CEO de la FEB. "Le rapport de la Banque nationale indique clairement que 'tous' les secteurs sont touchés plus ou moins lourdement par la crise et que les secteurs les plus affectés sont ceux qui occupent le plus de main-d'oeuvre. Mettre sur les bras des entreprises des augmentations des coûts salariaux plus élevées que celles des trois pays voisins conduirait non seulement à une crise de solvabilité et de faillite, mais aussi à une crise de compétitivité avec pour conséquence la destruction d'emplois", poursuit-il.