Si cette idée de supprimer près de 20% des 3 600 km de lignes en Belgique paraît hautement improbable, l'hypothèse a bel et bien été mise sur la table par Infrabel, écrit la DH. Sans doute pour faire pression sur le conclave budgétaire qui doit, entre autres, décider des futurs montants qui lui seront alloués. "C'est un scénario théorique réalisé au printemps", souffle-t-on au sein du gestionnaire de l'infrastructure ferroviaire. "En fonction des moyens décidés, il y aura des arbitrages."

Le scénario des 700 km ne serait donc qu'une "indication théorique", qui sera néanmoins sur la table si le fédéral ne répond pas aux attentes d'Infrabel.

"Je ne suis pas ministre de la Mobilité pour fermer des lignes. Mon engagement est clairement conforme à l'accord de gouvernement: il n'y aura pas de fermeture de ligne durant cette législature", affirme Georges Gilkinet. "Si certaines peuvent paraître peu rentables au niveau du trafic des voyageurs, elles sont essentielles pour le trafic de marchandises. Les supprimer reviendrait à renvoyer des milliers de camions quotidiennement sur nos routes. Ça ne se passera pas."

Si cette idée de supprimer près de 20% des 3 600 km de lignes en Belgique paraît hautement improbable, l'hypothèse a bel et bien été mise sur la table par Infrabel, écrit la DH. Sans doute pour faire pression sur le conclave budgétaire qui doit, entre autres, décider des futurs montants qui lui seront alloués. "C'est un scénario théorique réalisé au printemps", souffle-t-on au sein du gestionnaire de l'infrastructure ferroviaire. "En fonction des moyens décidés, il y aura des arbitrages." Le scénario des 700 km ne serait donc qu'une "indication théorique", qui sera néanmoins sur la table si le fédéral ne répond pas aux attentes d'Infrabel. "Je ne suis pas ministre de la Mobilité pour fermer des lignes. Mon engagement est clairement conforme à l'accord de gouvernement: il n'y aura pas de fermeture de ligne durant cette législature", affirme Georges Gilkinet. "Si certaines peuvent paraître peu rentables au niveau du trafic des voyageurs, elles sont essentielles pour le trafic de marchandises. Les supprimer reviendrait à renvoyer des milliers de camions quotidiennement sur nos routes. Ça ne se passera pas."