En janvier, 1.075 entreprises ont fait faillite, ce qui constitue une baisse de 4,36 % par rapport au même mois de 2013, qui était le pire jamais rapporté, a annoncé Graydon.

Selon le bureau d'information commerciales, le recul des faillites est essentiellement dû à la baisse enregistrée à Bruxelles (-30,18 %). Par contre, les faillites ont encore progressé de 5,8 % en Wallonie tandis qu'elles ont baissé d'1 % en Flandre.

"Le très léger recul est donc à relativiser", estime l'UCM, qui ne voit une lueur d'espoir que dans l'examen sectoriel de ces résultats. Malgré une nouvelle dégradation de la situation dans l'horeca, les faillites sont ainsi en baisse dans la construction, le commerce de détail et les services aux entreprises, constate-t-on.

"Si nous examinons notre industrie, les investissements des entreprises, notre balance commerciale ainsi que les chiffres de Graydon, nous ne pouvons que constater qu'il y a encore un long chemin à parcourir", souligne l'administrateur délégué de la FEB, Pieter Timmermans. "Ce n'est qu'en misant sur la compétitivité de nos entreprises que nous pourrons éviter un essoufflement de la reprise économique et stimuler la relance de l'emploi dans le secteur marchand."

En janvier, 1.075 entreprises ont fait faillite, ce qui constitue une baisse de 4,36 % par rapport au même mois de 2013, qui était le pire jamais rapporté, a annoncé Graydon. Selon le bureau d'information commerciales, le recul des faillites est essentiellement dû à la baisse enregistrée à Bruxelles (-30,18 %). Par contre, les faillites ont encore progressé de 5,8 % en Wallonie tandis qu'elles ont baissé d'1 % en Flandre. "Le très léger recul est donc à relativiser", estime l'UCM, qui ne voit une lueur d'espoir que dans l'examen sectoriel de ces résultats. Malgré une nouvelle dégradation de la situation dans l'horeca, les faillites sont ainsi en baisse dans la construction, le commerce de détail et les services aux entreprises, constate-t-on. "Si nous examinons notre industrie, les investissements des entreprises, notre balance commerciale ainsi que les chiffres de Graydon, nous ne pouvons que constater qu'il y a encore un long chemin à parcourir", souligne l'administrateur délégué de la FEB, Pieter Timmermans. "Ce n'est qu'en misant sur la compétitivité de nos entreprises que nous pourrons éviter un essoufflement de la reprise économique et stimuler la relance de l'emploi dans le secteur marchand."