Eurostar, qui n'assure plus qu'un aller-retour Paris-Londres et un Paris-Bruxelles par jour en ce moment, devait absolument trouver de l'argent frais avant fin mai-début juin pour éviter le dépôt de bilan.

La compagnie souffre d'être perçue au Royaume-Uni comme une entreprise publique française, tandis qu'elle est souvent vue en France comme une compagnie britannique puisqu'elle est basée à Londres. Elle n'a pas réussi à bénéficier d'aides directes ou de prêts garantis par les Etats.

L'accord trouvé "permet de sécuriser l'avenir d'Eurostar dans un contexte de levée des restrictions de déplacement et de reprise progressive de l'activité", a indiqué la compagnie dans un communiqué. "Les mesures de soutien décidées ce jour lui permettront de faire face (aux) obligations financières à court et moyen termes".

Le PDG de SNCF Voyageurs Christophe Fanichet a salué "ce refinancement, qui est une étape majeure pour assurer la pérennité d'Eurostar et des voyages entre le Continent et la Grande-Bretagne".

Il comprend l'apport de 50 millions de livres de capitaux propres par ses actionnaires, un emprunt de 150 millions garanti par ces mêmes actionnaires et 50 millions de facilités de crédit existantes restructurées.

Outre la SNCF, Eurostar est détenu à 40% par le consortium Patina Rail --composé pour 30% de la Caisse de dépôt et placement du Québec et 10% du fonds britannique Hermes Infrastructure-- et à 5% par la SNCB.

Ces actionnaires lui ont déjà apporté 210 millions d'euros.

Eurostar, qui a perdu presque tous ses passagers depuis un an, a parallèlement tout fait pour réduire ses coûts et a emprunté 450 millions d'euros.

La compagnie doit remonter son offre à deux allers-retours quotidiens sur la ligne Londres-Paris, puis avec un troisième service à partir de fin juin. Elle "augmentera la fréquence progressivement au cours de l'été, au fur et à mesure de l'assouplissement escompté des restrictions de voyage", selon le communiqué.

Eurostar, qui n'assure plus qu'un aller-retour Paris-Londres et un Paris-Bruxelles par jour en ce moment, devait absolument trouver de l'argent frais avant fin mai-début juin pour éviter le dépôt de bilan. La compagnie souffre d'être perçue au Royaume-Uni comme une entreprise publique française, tandis qu'elle est souvent vue en France comme une compagnie britannique puisqu'elle est basée à Londres. Elle n'a pas réussi à bénéficier d'aides directes ou de prêts garantis par les Etats. L'accord trouvé "permet de sécuriser l'avenir d'Eurostar dans un contexte de levée des restrictions de déplacement et de reprise progressive de l'activité", a indiqué la compagnie dans un communiqué. "Les mesures de soutien décidées ce jour lui permettront de faire face (aux) obligations financières à court et moyen termes". Le PDG de SNCF Voyageurs Christophe Fanichet a salué "ce refinancement, qui est une étape majeure pour assurer la pérennité d'Eurostar et des voyages entre le Continent et la Grande-Bretagne". Il comprend l'apport de 50 millions de livres de capitaux propres par ses actionnaires, un emprunt de 150 millions garanti par ces mêmes actionnaires et 50 millions de facilités de crédit existantes restructurées. Outre la SNCF, Eurostar est détenu à 40% par le consortium Patina Rail --composé pour 30% de la Caisse de dépôt et placement du Québec et 10% du fonds britannique Hermes Infrastructure-- et à 5% par la SNCB. Ces actionnaires lui ont déjà apporté 210 millions d'euros. Eurostar, qui a perdu presque tous ses passagers depuis un an, a parallèlement tout fait pour réduire ses coûts et a emprunté 450 millions d'euros. La compagnie doit remonter son offre à deux allers-retours quotidiens sur la ligne Londres-Paris, puis avec un troisième service à partir de fin juin. Elle "augmentera la fréquence progressivement au cours de l'été, au fur et à mesure de l'assouplissement escompté des restrictions de voyage", selon le communiqué.