"Le modèle d'EON d'un large éventail d'activités ne correspond plus aux nouveaux défis", a expliqué dans un communiqué le patron du groupe, Johannes Teyssen. "C'est pourquoi nous voulons nous repositionner de manière radicale" en séparant deux activités qui n'ont plus grand-chose à voir l'une avec l'autre.

Des dépréciations de 4,5 milliards d'euros au quatrième trimestre 2014 du fait de "conditions de marché modifiées" témoignent des difficultés persistantes du groupe. Comme ses pairs européens, EON est victime de la transition énergétique et des prix du courant au plus bas sur les marchés de gros.

EON va désormais se concentrer sur "les renouvelables, les réseaux et les solutions pour les clients", selon le communiqué. La société entend ainsi tirer parti "des opportunités de croissance qui naissent de la recomposition du secteur énergétique".

Les activités traditionnelles de génération d'électricité - au gaz, au charbon et par le biais des centrales nucléaires allemandes qui lui restent -, de négoce d'énergie et d'exploration seront réunies dans une société séparée, dont les actionnaires d'EON auront la majorité. La scission doit être effective en 2016.

Durant l'année 2015, EON "va préparer les conditions pour une mise en Bourse de la nouvelle société". L'une et l'autre société "auront une assise financière solide, préserveront les emplois et à terme en créeront de nouveaux", assure EON.

Le groupe a également fait part de la cession à l'australien Macquarie de ses actifs en Espagne et au Portugal pour 2,5 milliards d'euros, largement anticipée. De nouvelles cessions feront partie intégrante de sa mue: la vente des actifs d'EON en Italie - sur laquelle la presse spécule depuis déjà plusieurs mois - est ainsi à l'étude. Le groupe "examine les options stratégiques" pour ses activités d'exploration en mer du Nord.

EON a également annoncé envisager le paiement d'un dividende de 0,50 euro par action au titre de l'exercice 2014 et 2015, et ce, indépendamment des pertes qu'il risque de souffrir.

Il a maintenu ses prévisions d'excédent brut d'exploitation (Ebitda) et de bénéfice net récurrent pour cette année, deux agrégats qui ne seront pas affectés par les nouvelles dépréciations annoncées dimanche. Celles-ci vont en revanche se traduire par une perte nette de plusieurs milliards.

"Le modèle d'EON d'un large éventail d'activités ne correspond plus aux nouveaux défis", a expliqué dans un communiqué le patron du groupe, Johannes Teyssen. "C'est pourquoi nous voulons nous repositionner de manière radicale" en séparant deux activités qui n'ont plus grand-chose à voir l'une avec l'autre.Des dépréciations de 4,5 milliards d'euros au quatrième trimestre 2014 du fait de "conditions de marché modifiées" témoignent des difficultés persistantes du groupe. Comme ses pairs européens, EON est victime de la transition énergétique et des prix du courant au plus bas sur les marchés de gros.EON va désormais se concentrer sur "les renouvelables, les réseaux et les solutions pour les clients", selon le communiqué. La société entend ainsi tirer parti "des opportunités de croissance qui naissent de la recomposition du secteur énergétique".Les activités traditionnelles de génération d'électricité - au gaz, au charbon et par le biais des centrales nucléaires allemandes qui lui restent -, de négoce d'énergie et d'exploration seront réunies dans une société séparée, dont les actionnaires d'EON auront la majorité. La scission doit être effective en 2016.Durant l'année 2015, EON "va préparer les conditions pour une mise en Bourse de la nouvelle société". L'une et l'autre société "auront une assise financière solide, préserveront les emplois et à terme en créeront de nouveaux", assure EON.Le groupe a également fait part de la cession à l'australien Macquarie de ses actifs en Espagne et au Portugal pour 2,5 milliards d'euros, largement anticipée. De nouvelles cessions feront partie intégrante de sa mue: la vente des actifs d'EON en Italie - sur laquelle la presse spécule depuis déjà plusieurs mois - est ainsi à l'étude. Le groupe "examine les options stratégiques" pour ses activités d'exploration en mer du Nord.EON a également annoncé envisager le paiement d'un dividende de 0,50 euro par action au titre de l'exercice 2014 et 2015, et ce, indépendamment des pertes qu'il risque de souffrir.Il a maintenu ses prévisions d'excédent brut d'exploitation (Ebitda) et de bénéfice net récurrent pour cette année, deux agrégats qui ne seront pas affectés par les nouvelles dépréciations annoncées dimanche. Celles-ci vont en revanche se traduire par une perte nette de plusieurs milliards.