"Prolonger le nucléaire coûtera moins cher que développer massivement les renouvelables, mais cela coûtera cher tout de même", a-t-il expliqué. "Pour prolonger Tihange 1 et Doel 1 et 2, nous nous sommes engagés à investir 1,3 milliard d'euros. C'est un effort énorme, et que nous devons financer. Si le gouvernement belge décide de prolonger d'autres réacteurs, il faudra une régulation sérieuse (...) qui nous protège de variations trop fortes de prix."

Selon Pierre Mongin, "si la prolongation (des centrales nucléaires, NDLR) est bénéfique, il n'y a pas de raison qu'on ne partage pas une partie des bénéfices. Mais si les prix s'effondrent, il faut que nos investissements soient protégés." Le Français pointe du côté du Royaume-Uni pour indiquer la marche à suivre: "Regardez le contract for difference qui existe au Royaume-Uni, dans lequel l'Etat compense le manque à gagner en cas de prix trop bas."

"Prolonger le nucléaire coûtera moins cher que développer massivement les renouvelables, mais cela coûtera cher tout de même", a-t-il expliqué. "Pour prolonger Tihange 1 et Doel 1 et 2, nous nous sommes engagés à investir 1,3 milliard d'euros. C'est un effort énorme, et que nous devons financer. Si le gouvernement belge décide de prolonger d'autres réacteurs, il faudra une régulation sérieuse (...) qui nous protège de variations trop fortes de prix." Selon Pierre Mongin, "si la prolongation (des centrales nucléaires, NDLR) est bénéfique, il n'y a pas de raison qu'on ne partage pas une partie des bénéfices. Mais si les prix s'effondrent, il faut que nos investissements soient protégés." Le Français pointe du côté du Royaume-Uni pour indiquer la marche à suivre: "Regardez le contract for difference qui existe au Royaume-Uni, dans lequel l'Etat compense le manque à gagner en cas de prix trop bas."