Isabelle Kocher, qui est la 3e femme la plus puissante du monde selon le magazine d'affaires Fortune - s'est exprimée devant une salle pleine d'entrepreneurs à la Fédération des entreprises de Belgique (FEB) à Bruxelles. Elle a repris les rênes d'Engie en 2016, succédant à Gérard Mestrallet.

La patronne de la multinationale française a rappelé les racines profondes d'Engie en Belgique, depuis plus de 100 ans, via notamment Electrabel et Tractebel. Un ancrage, assure Mme Kocher, que l'entreprise souhaite maintenir à l'avenir. Engie est propriétaire de sept réacteurs nucléaires en Belgique et emploie 16.000 personnes.

La CEO n'a pas évoqué l'avenir des centrales nucléaires belges qui représentent 50 à 60% de la production d'électricité. Elle a assuré qu'Engie ne se soustrairait pas à ses obligations et que le groupe a toujours pris ses responsabilités par le passé, actuellement et que ce sera toujours le cas dans le futur. Elle a aussi souligné qu'Engie dépensait 200 millions d'euros chaque année pour l'entretien des centrales et que des investissements de 1,3 milliard d'euros ont été faits pour le prolongement des anciennes centrales.

Isabelle Kocher, qui est la 3e femme la plus puissante du monde selon le magazine d'affaires Fortune - s'est exprimée devant une salle pleine d'entrepreneurs à la Fédération des entreprises de Belgique (FEB) à Bruxelles. Elle a repris les rênes d'Engie en 2016, succédant à Gérard Mestrallet. La patronne de la multinationale française a rappelé les racines profondes d'Engie en Belgique, depuis plus de 100 ans, via notamment Electrabel et Tractebel. Un ancrage, assure Mme Kocher, que l'entreprise souhaite maintenir à l'avenir. Engie est propriétaire de sept réacteurs nucléaires en Belgique et emploie 16.000 personnes. La CEO n'a pas évoqué l'avenir des centrales nucléaires belges qui représentent 50 à 60% de la production d'électricité. Elle a assuré qu'Engie ne se soustrairait pas à ses obligations et que le groupe a toujours pris ses responsabilités par le passé, actuellement et que ce sera toujours le cas dans le futur. Elle a aussi souligné qu'Engie dépensait 200 millions d'euros chaque année pour l'entretien des centrales et que des investissements de 1,3 milliard d'euros ont été faits pour le prolongement des anciennes centrales.