"Je pense que ça va être assez douloureux et je ne suis pas sûr d'arriver à l'acheter", a admis le patron de Tesla et principal actionnaire de Twitter, qui veut reprendre l'entreprise californienne et la retirer de Wall Street.

Interviewé lors de la conférence Ted2022, retransmise en direct depuis Vancouver (Canada), il a assuré qu'il ne cherchait pas à "faire de l'argent". "J'ai juste une forte intuition qu'avoir une plateforme publique, largement inclusive, en laquelle on puisse avoir confiance, est extrêmement important pour le futur de la civilisation", a-t-il ajouté lors de cette première prise de parole depuis l'annonce qui secoue le monde de la tech.

L'homme le plus riche au monde utilise Twitter au quotidien pour s'adresser à ses quelque 80 millions d'abonnés, mais il critique aussi beaucoup le réseau, qui ne respecte pas suffisamment la liberté d'expression selon lui.

Il a proposé d'acheter la plateforme pour 54,20 dollars par action, en numéraire, précisant que c'était "sa meilleure offre et son offre finale", dans une lettre transmise mercredi au gendarme boursier américain, la SEC. Ce prix valoriserait Twitter à 43,4 milliards de dollars, contre environ 36 milliards à l'heure actuelle.

"Vous ne voulez pas nécessairement payer 40 milliards de dollars et quelques en liquide?", a demandé Chris Anderson, le directeur de la conférence, à Elon Musk. "Techniquement, je peux me le permettre", a répondu l'entrepreneur d'origine sud-africaine. Pressé sur la question du financement, il a répété avoir les "fonds suffisants" et un plan B si le Conseil d'administration de Twitter refuse son offre, sans donner plus de détails.

Mais il a expliqué qu'il espérait avant tout rallier à son projet le plus d'actionnaires existants possibles. L'un d'entre eux a déjà réagi: le prince saoudien Al-Walid ben Talal a déclaré sur Twitter qu'il "rejetait" son offre. "Je ne pense pas que la proposition d'Elon Musk (54,20 dollars) s'approche un tant soit peu de la valeur intrinsèque de Twitter, étant donné ses perspectives de croissance. Je suis l'un des actionnaires les plus importants et les plus anciens de Twitter, et Kingdom Holding Company (son fonds d'investissement, ndlr) et moi-même rejetons cette offre", a-t-il écrit sur le réseau jeudi.

"Je pense que ça va être assez douloureux et je ne suis pas sûr d'arriver à l'acheter", a admis le patron de Tesla et principal actionnaire de Twitter, qui veut reprendre l'entreprise californienne et la retirer de Wall Street. Interviewé lors de la conférence Ted2022, retransmise en direct depuis Vancouver (Canada), il a assuré qu'il ne cherchait pas à "faire de l'argent". "J'ai juste une forte intuition qu'avoir une plateforme publique, largement inclusive, en laquelle on puisse avoir confiance, est extrêmement important pour le futur de la civilisation", a-t-il ajouté lors de cette première prise de parole depuis l'annonce qui secoue le monde de la tech. L'homme le plus riche au monde utilise Twitter au quotidien pour s'adresser à ses quelque 80 millions d'abonnés, mais il critique aussi beaucoup le réseau, qui ne respecte pas suffisamment la liberté d'expression selon lui. Il a proposé d'acheter la plateforme pour 54,20 dollars par action, en numéraire, précisant que c'était "sa meilleure offre et son offre finale", dans une lettre transmise mercredi au gendarme boursier américain, la SEC. Ce prix valoriserait Twitter à 43,4 milliards de dollars, contre environ 36 milliards à l'heure actuelle. "Vous ne voulez pas nécessairement payer 40 milliards de dollars et quelques en liquide?", a demandé Chris Anderson, le directeur de la conférence, à Elon Musk. "Techniquement, je peux me le permettre", a répondu l'entrepreneur d'origine sud-africaine. Pressé sur la question du financement, il a répété avoir les "fonds suffisants" et un plan B si le Conseil d'administration de Twitter refuse son offre, sans donner plus de détails. Mais il a expliqué qu'il espérait avant tout rallier à son projet le plus d'actionnaires existants possibles. L'un d'entre eux a déjà réagi: le prince saoudien Al-Walid ben Talal a déclaré sur Twitter qu'il "rejetait" son offre. "Je ne pense pas que la proposition d'Elon Musk (54,20 dollars) s'approche un tant soit peu de la valeur intrinsèque de Twitter, étant donné ses perspectives de croissance. Je suis l'un des actionnaires les plus importants et les plus anciens de Twitter, et Kingdom Holding Company (son fonds d'investissement, ndlr) et moi-même rejetons cette offre", a-t-il écrit sur le réseau jeudi.