L'entreprise britannique a présenté un bénéfice net de 358 millions de livres (400 millions d'euros) pour son exercice annuel du 1er octobre 2017 au 30 septembre 2018. Elle a transporté 88,5 millions de passagers (+10%), avec un taux de remplissage en léger progrès de 0,3 point de pourcentage, à 92,9%. La société au logo orange et blanc est la deuxième compagnie à bas coût d'Europe, derrière l'irlandaise Ryanair.

Dans un communiqué, EasyJet a expliqué avoir profité d'un bond de presque 17% également de son chiffre d'affaires, à 5,9 milliards de livres (6,6 milliards d'euros). Ses revenus ont grimpé tant du côté de sa billetterie que de ses revenus auxiliaires (comme les plats servis à bord). Pour expliquer ses progrès, la compagnie a mis en avant sa priorité accordée à l'implantation dans des aéroports situés au plus près des grands centres urbains.

Compagnie numéro 1 sur sept aéroports supplémentaires en Europe

Elle a indiqué aussi être devenue la compagnie numéro un sur sept aéroports de plus à travers l'Europe. EasyJet a en revanche dû essuyer des pertes à la suite de son extension sur l'aéroport Tegel de Berlin, où elle a racheté une partie de l'activité de l'ex compagnie en faillite Air Berlin. L'entreprise a toutefois souligné que la période de transition après cette acquisition était désormais terminée, et que 20 avions d'EasyJet y étaient désormais basés.

Pour l'exercice du 1er octobre 2018 au 30 septembre 2019, EasyJet s'est dit confiante dans sa capacité à continuer de profiter de la croissance du transport aérien en Europe. Elle prévoit d'élever de 10% sa capacité totale de sièges et a jugé "prometteuses" les premières réservations pour la prochaine belle saison. Elle devrait en revanche subir un peu l'impact de la hausse des cours du pétrole sur sa facture de kérosène, bien qu'elle ait souligné s'être bien couverte contre les imprévus du marché de l'or noir.